• Cet épisode clot ainsi la saison 1 mais aussi l'épopée de Nimue.

    Un final qui finit sur les chapeaux de roues avec des combats incroyables entre Merlin et Nimue mais aussi des rebondissements et des sacrifices.

     

    EPISODE 13 : LA MORT D'ARTHUR

     

     

    L'épisode débute par une partie de chasse. Merlin fait également partie de l'expédition au même titre que certains chevaliers de Camelot. Arthur demande alors à Merlin de lui donner sa lance car un bruit se fait entendre mais le prince se prend une branche d'arbre en plein visage tandis que sa lance tombe à terre. Il n'existe donc pas à vanter les talents extraordinaires de Merlin.

    "N'as-tu donc aucun talent naturel Merlin ?"

    "Non ! Laissez-moi réfléchir... Je ne suis ni un poli de nature, ni un sensible !"

    "Mais juste un peu énervant !"

     

    Le bruit se rapproche alors de plus en plus devant Merlin, effrayé qui a bien évidemment droit à une nouvelle remarque d'Arthur. Une créature alors monstrueuse va alors débouler devant Arthur et ses hommes qui n'ont pas d'autre choix que fuir devant la carrure imposante du monstre.

    Merlin trébuche dans sa course et se retrouve très vite face au monstre, incapable de se défendre sans utiliser sa magie et se faire démasquer. Mais Arthur et un de ses hommes viennent à son secours et l'aide à se relever.

     

    Après être finalement sortit du coeur de la forêt, Arthur vérifie que tout le monde va bien. Merlin fait alors remarquer que Sire Bedivère manque à l'appel. Un cri d'horreur résonne alors dans les bosquets....

     

     

    De retour à Camelot, Arthur et ses hommes décrivent le monstre qui les a surprit en forêt et Gaius réussit à l'identifier. Il s'agit là de la Bête Glatissante, une créature annonciatrice de grands bouleversements. Uther exige alors la mort de la Bête et ordonne à son fils de rassembler les hommes pour une grande chasse le lendemain à l'Aube.

    De retour dans son atelier, alors que Merlin préparer l'épée d'Arthur, Gaius le met en garde sur les caractéristiques de la Créature. Il lui explique que le seul moyen d'en venir à bout est de connaitre ses origines. Merlin ne comprenant pas le sens de ces mots, Gaius lui parle alors de l'Ancienne Religion, la plus puissante magie qui puisse maitriser le don de vie et de mort. Il précise également que la Bête Glatissante possède ce pouvoir : une morsure et on meurt ! Malheureusement, aucun remède n'existe pour une telle morsure.

      

    Dans la nuit qui précède le départ d'Arthur et ses hommes, Morgane fait un horrible cauchemar dans lequel elle voit un monstre semblable à un serpents mais aussi des hommes courir pour échapper à un danger. Elle reconnait également Arthur, allongé au sol et insconscient et Merlin désemparé qui pousse un cri de rage et de douleur. La jeune femme trouve finalement du réconfort auprès de Guenièvre qui accourt et la prend dans ses bras.

    Le lendemain, Arthur fait le point avec les meilleurs chevaliers présents à ses côtés et leur promet la victoire : le peuple doit être défendu !

    Mais alors qu'ils s'apprêtent à partir, Morgane arrive. En pleurs et paniquée, elle supplie Arthur de ne pas se rendre dans la forêt.

    Merlin la conduit alors chez Gaius et tout en l'accompagnant, lui promet de veiller sur Arthur, le jeune magicien ayant une confiance totale en ses dons de prédilection.

    Une fois en forêt, Arthur et ses hommes suivent les traces de la Bête Glatissante qui les conduit jusqu'à une grotte, repère de la Créature. L'équipe part chacun d'un côté et Merlin suit Arthur. Un sifflement se fait alors entendre et la Bête apparait quelques secondes plus tard derrière les deux jeunes hommes.

    Arthur éloigne alors Merlin mais à peine plusieurs secondes d'affrontement, il se retrouve propulsée à plusieurs mètres. Alors que la Bête se rapproche de lui, Merlin tente tant bien que mal d'attirer son attention.

    Le jeune magicien utilise sa magie pour charger l'épée d'Arthur d'énergies bénéfiques mais aussi pour l'envoyer vers le monstre qui s'écroule au sol après l'avoir reçu en plein cou.

    Merlin accourt ensuite vers Arthur, espérant que la Bête n'ait pas eu le temps de le mordre mais constate horrifié que le prince saigne. Il supplie alors les autres chevaliers de venir l'aider et tous ramènent Arthur à Camelot, auprès de Gaius. Merlin demande alors si une solution ne pourrait pas être envisagée pour le sauver mais Gaius lui avoue que non. Le jeune homme promet alors d'en trouver une pour ne pas laisser le prince héritier de Camelot mourir.

    Gaius prend peur lorsque Merlin s'empare d'un livre de magie pour tenter de trouver un remède car Uther peut arriver à tout moment dans la pièce. Merlin avoue cependant qu'il doit sauver Arthur, c'est là son devoir !


    "Le Roi va passer le seuil d'un moment à l'autre !"

    "Il doit rester en vie, mon Destin est de protéger cet homme ! Nous n'avons pas accompli tout ce que nous devions !"

    "C'est la complainte de tout homme !"

    "Gaius !... C'est mon ami... !"

    "Alors sauve-le Merlin !"

     

    Le jeune magicien récite un à un tous les sortilèges qu'il trouve mais malheureusement, aucun d'entre eux ne donne un résultat.

    Uther arrive alors à ce moment et décide de conduire son fils jusqu'à ses appartements. Mais la douleur du Roi est tellement grandissante qu'il s'écroule dans la cour de Camelot. Ses chevaliers arrivent alors et portent eux-même Arthur au Château.

    Merlin qui s'en veut tellement de ne pas avoir réussi à sauver Arthur part trouver le Grand Dragon.

    "Je n'ai pas pu sauver Arthur ! J'ai failli à mon Destin !"

    "Si tel était le cas mon garçon, tu ne seras pas là !"

    "Il a été mordu par la Bête Glatissante, il va s'éteindre !"

    "Respire t-il encore ?"

    "A peine en fait..."

    "Alors il est encore temps de le guérir !"

    "J'ai essayé ! Je ne peux pas le sauver !"

    "Tu ignores comment faire pour le sauver..."

    "Mais en seriez-vous capable vous ?"

    "Peut-être bien... Cela ne sera pas facile !"

    "Je ferais n'importe quoi !"

    "En es-tu sûr ?"

    "Je vous en prie, dites-moi ce que je dois faire !"

    "Très bien... La Bête Glatissante est une créature à laquelle l'Ancien Culte a donné vie. Tu dois faire appel à la magie de l'Ancien Culte pour le sauver."

    "Mais l'Ancien Culte est mort, il y a des siècles de cela ?!"

    "Sache que l'Ancien Culte est la magie de la Terre elle-même. C'est l'essence qui lie toutes les choses entre elles. Il durera bien plus longtemps que l'aire des hommes."

    "Mais en quoi cela contribuera t-il à le sauver ?"

    "Tu dois trouver ceux qui l'observe toujours. Ceux qui maintiennent la vie et la mort sous leur dominations !"

    "Où sont-ils ?" "Rends-toi en un lieu que les hommes appellent aujourd'hui "L'Ile Fortunée. Là-bas, le pouvoir des Anciens est encore et toujours présent. Et c'est là que tu trouveras le salut d'Arthur!"

     

    Merlin remercie alors chaleureusement le Dragon puis révèle à Gaius avoir trouvé le moyen de sauver Arthur : si la magie de l'Ancien Culte a donné vie à la Bête Glatissante, la magie de l'Ancien Culte peut alors sauver Arthur. Mais lorsque Merlin fait part de ses projets à Gaius, l'homme est terrifié et en colère.

    "Il y a une Ile au delà des montagnes blanches, en direction de la Vallée des Rois Déchus..."

    "Non !"

    "L'Ile Fortunée... Vous la connaissez ?"

    "Elle était à ce qu'il parait le centre de l'Ancien Culte. Le Foyer de son pouvoir."

    "Pourquoi ne m'en avez-vous jamais parlé ?"

    "Parce que c'était trop dangereux Merlin !"

    "C'est notre seule chance !! Il faut que je la trouve !"

    "Quand tu l'auras atteinte, que demanderas-tu ??!!!"

    "La guérison d'Arthur !" "La Bête  Glatissante a choisi Arthur, ce qui implique que l'Ancien Culte a décidé de son sort !"

    "Dans ce cas je ferais tout pour qu'il n'en soit plus ainsi !"

    "C'EST LOIN D'ETRE AUSSI SIMPLE !..."

    "Les grands prêtres ont le pouvoir d'accorder la vie ou la mort mais il y a évidemment un prix à payer. Ils ne manqueront pas de demander une vie en échange... Merlin, par pitié, je t'en supplie..."

    "Je suis désolé Gaius... Mais quel que soit le prix, je m'en acquitterais avec joie."

    Dans la foulée, Merlin attèle son cheval pour quitter Camelot. Gaius lui remet alors une carte pour l'aider à localiser l'ile. Il lui remet également une patte de lapin, objet que sa propre mère lui avait remis, afin de porter chance au jeune homme. Sachant bien que Merlin n'accepeterait pas l'objet, Gaius lui explique alors que ce dernier était censé le protéger des mauvais esprits.

    Lorsqu'il s'apprête à récupérer la patte, Merlin l'en empêche, préférant la garder avec lui. Avant de partir, Merlin demande à Gaius de faire en sorte de maintenir Arthur en vie le temps de son retour. D'un regard inquiet et protecteur, Gaius le regarde alors s'éloigner. 

     

    Guenièvre vient alors le trouver et le découvre endormi, épuisé, assis dans un fauteuil au côté d'Arthur. La jeune femme décide de prendre la relève pour permettre à son ami de se reposer.

     

    Une fois seule, Guenièvre fait alors la plus belle des confessions à Arthur.

    "Vous allez rester en vie Arthur. Faites-moi confiance. Parce que j'ai la certitude qu'un jour, vous deviendrez Roi. Vous seriez un plus grand roi que votre Père ne le sera jamais. C'est cette idée qui m'aide à avancer. Vous allez vivre et vous employer à devenir celui que je vois en vous ! Vous ferez de Camelot, un Royaume connu pour sa Justice. Vous serez un Roi que le Peuple aimera et que le Peuple sera fier d'avoir pour souverain. Pour l'amour de Camelot... Vous devez vivre !"

     

    Le peuple de Camelot se regroupe alors dans la Cour, des bougies allumées et le Roi commence à faire ses adieux à son fils devant Gaius qui lui fait remarquer qu'Arthur vit toujours. Néanmoins Uther sait que la guérison est impossible car il ne croit en aucun miracle. Merlin de son côté rejoint enfin l'Ile Fortunée. Il découvre bientôt une jeune femme.

     Ils entamment tous deux la conversation et Merlin explique alors sa venue ici.


    « Bonjour Merlin. »
    « Toi !? »
    « Sais-tu qui je suis ? »
    « Nimue. Ce n’est pas toi dont le dragon parlait… ? »
    « Et pourquoi cela ? »
    « Tu as essayé de me tuer ! »
    « Mais c’était avant de comprendre ton importance… »
    « Et Arthur… »
    « Arthur n’a jamais été destiné à mourir de ma main ! Et aujourd’hui il semblerait que j’incarne son salut !»
    « Tu sais ce que je suis venu demander ? »
    « Oui… »
    « Le feras-tu ? »
    « Je n’ai pas le pouvoir de redonner la vie à quiconque sans rien n’avoir en échange ! »
    « Il y a évidemment un prix à payer !? »
    « Pour sauver une vie, une mort doit advenir pour que l’équilibre soit restaurée. »
    « J’échange volontiers ma vie contre celle d’Arthur ! »
    « Quel immense courage Merlin ! Si seulement les choses pouvaient être aussi simples… »
    « Que veux-tu dire ? »
    « Une fois que l’on a conclu ce marché, rien ne peut plus changer. »
    « Quel que soit ce qu’il faut faire, je le ferais. Sa vie vaut plus de 100 fois la mienne!»
    « La coupe de vie. Sacrée par des siècles de puissantes sorcelleries. Elle contient en elle le secret de l’existence. Si Arthur boit l’eau de la coupe… Il vivra ! » 

    Lorsque le Pacte est finalement signé, Merlin regagne Camelot. Nimue quant à elle, espère qu'il ne regrettera pas son choix. Arrivé au château, le jeune homme trouve  Gaius et lui remet l’échantillon contenant l’eau de Vie pour qu’elle soit donnée à Arthur. Paniqué, Gaius demande alors à Merlin ce que contient la fiole. Le jeune homme lui explique alors qu’elle renferme l’eau provenant de la Coupe de Vie et que s’il la boit, Arthur vivra. Gaius s’apprête lentement à rejoindre Arthur mais se tourne soudainement vers Merlin et sa voix se fait alors plus menaçante. Il lui demande le prix que le jeune homme a du payer pour pouvoir sauver celle du Prince.


     

    « Avec celle de qui, l’as-tu échangée ? »
    « Il n’est pas temps d’en parler ! »
    « Merlin ! »
    « Cessez de vous inquiéter Gaius. Tout se passera très bien, vous verrez ».

     

    Gaius apporte donc l’eau à Arthur, accompagné de Merlin. Uther arrive à ce moment là et leur demande la contenance du flacon. Gaius ment, expliquant qu’il s’agit là d’un remède contre les piqures venimeuses.


    Alors que Merlin s’inquiète du sort d’Arthur, Gaius vient le trouver pour lui dire que ce dernier est à présent hors de danger. Merlin, soulagé, laisse sa pression retombée mais Gaius conserve un air grave car il vient de comprendre le prix payé par Merlin. La nuit passe et Merlin tout de même inquiet s'endort avec la patte de lapin remise par Gaius.
    Le lendemain matin,
    il s’empresse  informer Gaius, heureux de constater qu'il est toujours en vie. Néanmoins l'homme le stoppe dans son élan lui demande de ne pas bouger. Merlin refuse et s’approche prudemment. Il découvre alors horrifié sa mère, Hunith, à terre, le visage couvert de pustules et cloques, bien mal en point et gravement malade.

     

    « Faites quelque chose ! »
    « Si je le pouvais...»
    « Mais de grâce essayez !!! »
    « Merlin il ne s’agit pas d’une maladie ordinaire ! »

     
    Gaius demande alors à Merlin de lui dire le nom de la personne qu’il a rencontré sur l’île fortunée. Le jeune homme lui avoue alors avoir conclu le pacte avec Nimue. 

    « Tout s’est passé comme vous l’aviez dit et elle a demandé un prix. Mais c’est ma vie que j’ai échangée, pas celle de ma mère !»
    « Merlin… Je voudrais pouvoir faire quelque chose… »
    « Je vais trouver un remède, je le promets ! »


    Hors de lui, Merlin part alors trouver le Grand Dragon et le ton monte très rapidement.


    « Vous saviez ce qui allait se passer ! Vous m’avez fait échanger la vie de ma mère contre celle d’Arthur !»
    « Tu disais que tu étais prêt à faire n’importe quoi ! »
    « Saviez-vous que ma mère mourrait ? »
    « Je savais que le prix à payer serait vraiment lourd ! »
    « Mais vous n’avez pas hésité à m’envoyer ! »
    « Nous avons besoin qu’Arthur reste en vie ! »
    « Apprenez que je ne suis pas l’un de vous ! »
    « Nous sommes tous les deux des créatures de l’ancien culte. C’est la source même de ton pouvoir ! »
    « Qu’est ce que cela implique ? »
    « Que ton devoir est de protéger le jeune Pendragon jusqu’à ce qu’il réclame sa couronne car ce jour là, la magie aura droit de citée dans le royaume et c’est alors que je retrouverais ma liberté. »
    « Est-ce la seule chose qui vous importe ? J’ai toujours cru que vous étiez mon ami!»
    « Je suis bien plus que ton ami Merlin. Je suis ta famille ! »
    « Non ! La seule famille que j’ai c’est ma mère et je l’ai tuée par votre faute ! »
    « Sa vie n’a pas été sacrifiée en vain ! Tous les deux Merlin, nous allons accomplir de grandes choses ! »
    « Vous ne serez jamais relâché ! A cause de ce que vous avez fait, jamais vous ne veillerez la lumière car j’y veillerais ! »

     


    Merlin décide alors de sauver sa mère coûte que coute. Il retrouve Gaius et lui avoue tout.
     

    « Je dois la sauver ! »
    « Tu ne le peux ! »
    « Si l’équilibre du monde a besoin d’une vie alors Nimue prendra la mienne ! »
    « Non Merlin ! »
    « Si ! Je vais retourner sur l’ile ! »
    «Tu es si jeune ! Tes dons… ton destin, sont bien trop précieux pour être sacrifié !»
    « Mon Destin ? Il s’agit de ma mère ! Mes pouvoirs ne signifient rien si je ne peux pas la sauver. Vous m’avez tellement appris…. Vous m’avez appris qui je suis… appris le but ultime de dons que j’ai reçus… appris que… que la magie devait être utilisée pour servir de justes causes et uniquement cela. Mais par-dessus tout Gaius vous m’avez toujours appris… à agir selon ma conscience.»
    « Merlin… »
    « Je vais aller faire mes adieux à Arthur ! »


    Merlin part donc rejoindre Arthur pour le tenir informé des décisions qu’il vient de prendre. Il lui demande aussi de promettre de se trouver un serviteur qui ne soit pas un « infâme flatteur ». Merlin révèle ainsi pour la première fois être heureux d’être son serviteur et qu’il le sera toujours, jusqu’à son dernier jour. Ses propos surprennent Arthur.


    « Quelques fois je pense bien te connaitre Merlin. Alors que parfois… »
    « Moi… je vous connais ! Vous êtes un valeureux guerrier. Un jour… vous serez un grand roi ! »
    «  Tes propos me touchent vraiment ! »
    « Mais apprenez à écouter aussi bien que vous combattez ! »
    « D’autres conseils peut-être ? »
    « Non. C’est tout… Ne vous… conduisez pas comme un crétin. Retenez simplement ça.!
    »


    Ses paroles rendent Arthur perplexe qui découvre une autre facette de Merlin (il faut aussi préciser qu’il ne s’y attendait pas !). Le magicien reste quelques instants seul derrière la porte et on le découvre bouleversé de devoir ainsi partir. Il se rend ensuite chevet de sa mère où Guenièvre qui veillait sur elle, l’informe que Gaius a du s’absenter pour un moment, chercher quelques plantes.


     
    « Je suis navrée… »
    « Non… elle va aller mieux ! »
    « J’ai essayé de la soulager le plus possible. » 


    Merlin, sincèrement touché par la générosité et le dévouement de Guenièvre lui avoue alors qu’elle a un cœur généreux et qu’elle doit le garder à jamais. De nouveau seul avec sa mère, Merlin s’entretient avec elle. Il lui remet également la patte de lapin pour lui porter chance.


    « Je te promets que tu vas aller mieux, fais moi confiance. Tu verras…»
    « Tu es un fils si gentil… »
    « Surtout ne te fais aucun souci pour moi. Je sais que les Dieux prendront soin de moi et qu’un jour je te reverrais. »
    « Tu vas me manquer. »
    « Tu me manqueras aussi »


    La nuit passe et le lendemain Merlin est surpris de ne pas trouver Gaius. Il trouve alors une lettre qui lui est adressée dans lequel le vieil homme lui explique tout.

     


    « Cher Merlin,
    Ma vie a déjà presqu’atteint son terme. Il faut bien avouer que dans l’ensemble, elle n’avait pas grand intérêt. On ne se souviendra guère de mon passage sur Terre. En revanche Merlin, ta vie est destinée à de grands desseins. Observe les principes que je t’ai enseignés et j’ai la certitude qu’un jour tu deviendras le plus grand sorcier de tous les temps. T’avoir connu demeure ma plus grande joie. Et me sacrifier pour toi est avant tout un honneur. Tu es et tu seras toujours le fils que je n’ai jamais eu. »


     Merlin désespéré se lance à la poursuite de Gaius au moment où le vieil homme atteint l'Ile Fortunée et retrouve Nimue. Celle-ci lui avoue ne jamais avoir pensé le retrouver ici. 


    « Madame ! »
    « Voilà bien longtemps que vous ne m’avez pas appelée ainsi. »
    « Je suis venu vous demander de m’aider ! »
    « Comme vous me l’avez demandé autrefois pour Uther. Vous en avez détesté l’issue ! »
    « Je suis offre l’occasion de racheter la mort de son épouse. »
    « Je viens juste de sauver la vie de son fils. Que voulez-vous de plus ! »
    « Que cette fois vous en demandiez un juste prix. Merlin a l’intention de vous donner sa vie en échange de celle de sa mère et… je veux que vous preniez la mienne à la place ! »
    « Pourquoi devrais-je exaucer votre souhait ? Vous êtes restés immobiles alors que nos amis brulait vif lors des persécutions. Vous n’êtes rien de plus qu’un traitre ! »
    « Merlin est le seul à pouvoir rétablir dans ses droits dans ce pays. Au côté d’Arthur il sera à même de créer un nouveau royaume : un monde paix et de beauté dont nous rêvons tous ! »
    « Et vous êtes prêts à sacrifier votre vie pour l’avenir qu’ils construiront ? »
    « Pour Merlin, je suis prêt à donner ma vie ! »


    Merlin arrive alors à ce moment là !


    « Merlin. Déjà de retour ? »
    « Mais qu’as-tu fait ? »
    « Ta mère est sauvée. N’est ce pas ce que tu voulais ? »
    « Tu l’as tué ? »
    « C’est ce qu’il souhait ! »
    « J’ai offert ma vie pour Arthur pas celle de ma mère ni celle de Gaius !! »
    « L’ancien culte n’a cure de ce qui reste ou non en vie. Ce qui importe c’est que l’équilibre du monde soit restauré. Pour sauver une vie, il faut prendre une vie et cela Gaius le savait ! »
    « Il ne s’agit pas de l’ancien culte, tu es l’instigatrice de tout cela ! »
    « Calme-toi ! Nous sommes trop complémentaires pour devenir ennemis ! »
    « Non, je n’ai à voir avec toi ! »
    « Avec mon appui Arthur deviendra roi !
     « C’est grâce à moi qui le deviendra ! Mais tu ne verras jamais ce jour ! »


    Une bataille s’engage alors entre Nimue et Merlin.
    Etant tous deux une « créature de l’ancien culte », elle réitère sa question et demande à Merlin de se joindre à elle, chose qu’il refuse à nouveau.


    Une boule de feu touche alors Merlin et Nimue qui le croit alors mort, s’éloigne. Mais Merlin ouvre les yeux et la surprend par derrière. Il lui révèle alors qu’elle n’aurait jamais du tuer Gaius.


     


    La pluie tombe alors et Merlin hurle de désespoir devant la mort de Gaius.

    Mais le jeune magicien ne serait rien sans lui : le sort de Nimue s’annule à sa mort. Gaius ressuscite.

     


    « Merlin… Merlin… »
    « Gaius… Gaius vous êtes vivant ? »
    « Qu’est ce que tu as fait ? »
    « Nimue est morte. L’équilibre du monde a du être restauré »
    « Tu es vraiment incroyable ! Tu viens de maitriser le pouvoir de vie et de mort, tu te rends compte ? Nous allons faire de toi le plus grand sorcier de tous les temps !»
    « Vous croyez en moi à présent ? »
    « Et puis…. Je croirais en toi… si... si tu arrêtes… cette maudite pluie d’illuvienne!»


    L’épisode final de la première saison s’achève par le cri de détresse du dragon et Morgane qui se réveille après avoir mentalement entendu la voix de la Bête !
     

    FINAL EN VO (montage réalisé par mes soins, via mes DVD). Enjoy.

     

    (en attente...)

    J'espère que la VO vous plaira (je trouvais inutile de vous la mettre en VF étant donné que j'ai décortiqué les répliques. Et puis cela vous permet de vous familiariser avec les voix des acteurs :)


    votre commentaire
  • Nimue revient en force dans cet épisode, accompagnée cette fois-ci d'une vieille connaissance d'Uther Pendragon.

    C'est là l'occasion d'en apprendre encore plus sur Nimue et de découvrir enfin la raison pour laquelle elle hait tellement le Roi de Camelot (on ne peut sans doute pas lui en vouloir...)

     

    EPISODE 9: EXCALIBUR

     

     


    Dans cet épisode, un mystérieux chevalier noir s'introduit dans le château par une fenètre qu'il fait éclater.
     


    Les invités paniquent et Uther n'en mène pas large car le blason dessiné sur le bouclier de cet étrange visiteur lui est familier. Très vite l'inconnu fait comprendre son attention : un combat de chevalerie. Mais qui souhaite t-il vraiment défier ?

    Son choix se tourne sans hésiter vers Arthur mais Owen, jeune chevalier, relève le défi à sa place. Le combat à mort est donc prévu dès le lendemain à midi.



    Une fois seul avec Gaius, Merlin lui demande si, par hasard, il ne le connaitrait pas car l'homme ne semble pas venir de la région. Les questions du jeune magicien se font alors si nombreuses et pertinentes que Gaius lui demande de quitter la pièce et retourner à ses occupations.


    Gaius part ensuite trouver Geoffrey de Monmouth, le gardien de la bibliothèque de Camelot avec qui il entretient une belle amitié depuis bien longtemps. Tous deux engagent alors une inquiétante conversation.
     


    "Gaius, Dieu merci !"
    "Vous savez pourquoi je viens !"
    "Le chevalier noir !"
    "Alors c'est lui ?"
    "Vous avez vu ses armoiries ?"
    "L'avez-vous vérifié ?"
    "Ce sont les armoiries de Tristan de Bois"
    "Et il est le seul chevalier à avoir jamais porté ses armoiries !"
    "C’est ce que disent les archives"


    La conversation à peine terminée, Gaius part trouver Uther. Seul dans la salle principale, le Roi semble pensif et sur le qui-vive. Lorsque Gaius explique qu’il s’agit là de Tristan de Bois, Uther lui avoue l’avoir également reconnu.

     


    "Le chevalier… l’inconnu… il porte les armoiries de Tristan de Bois"
    "Oui…"
    "Le chevalier noir !"
    "Mais il est mort depuis 20 ans !"
    "Je sais… Je l’ai tué !"
    "Alors comment expliquez-vous… ?"
    "Les morts ne reviennent jamais !"


    Uther est intransigeant sur ce point là : seul un puissant sortilège a pu ramener Tristan de Bois d'entre les morts. Gaius pense également la même chose mais préfère ne rien avouer au Roi et quitte la salle. Pendant ce temps, Merlin prépare Owen au combat, aux côtés d’Arthur qui fait alors remarquer que le jeune homme n’a jamais été formé à ce genre de combat.

      

    Guenièvre les rejoint quelques minutes plus tard, un ruban porte-bonheur avec elle, de la part de Morgane qui souhaite voir le jeune homme le porter. Owen explique cependant ne pas avoir besoin de chance. Le regard que lui lance Arthur fait alors clairement comprendre que le prince connait déjà l’issu du tournoi…
    Le lendemain, l’heure du duel a sonné et Owen est très vite mis hors d’état.

      

    Après sa mort, le chevalier noir appelle à nouveau à combattre. Arthur, hors de lui, s’apprête à relever le défi mais Uther l’en empêche.
    Pellinor, un autre chevalier, décide alors de faire face à son adversaire qui se tourne alors froidement vers Uther.

      


    Alors que tous regardent l’inquiétant chevalier s’éloigner, Merlin interroge Gaius.

      


    "On ne doit pas soigner ses blessures ? Il a reçu un coup ?"
    "Owen ne l’a pas touché !"
    "Si, je l’ai vu. L’épée lui a transpercé le ventre."
    "Tu es sûr ?"
    "Mes yeux sont plus vifs que les vôtres ! Il devrait être mort."
    "Peut-être qu’il l’est déjà…"



    De retour dans le château, une nouvelle altercation a lieu entre Arthur et Uther, le jeune prince en voulant à son père de ne pas l’avoir laissé combattre. Il précise aussi que Pellinor souffre toujours de blessures d’une ancienne bataille et qu’il ne fera probablement pas le poids face au terrible chevalier. Uther refuse cependant d’intervenir, avouant que Pellinor a choisi tout seul de prendre part au combat en s’emparant du gantelet lancé par le Chevalier Noir.


    Gaius décide d’enquêter. Accompagné de Merlin qui n’en mène pas large, ils traversent les couloirs du château pour se rendre dans une crypte.


    "Vous êtes sûr qu’on doit faire ça ?"
    "Tu n’as pas peur j’espère ?"
    "Non... J’adore les vieilles cryptes… Pour rien au monde je ne me laisserai enterrer ailleurs !"

     

      


    La lumière s’éteint à ce moment là, plongeant le château dans le noir, avant que Merlin n’utilise sa magie pour embraser une torche .


    " Sans doute un courant d’air. Hmm, on aurait du apporter une torche. "
    " Leoc morla"
    "Bien pratique !"
    "Oui ! "


    Arrivés dans la crypte, Merlin demande alors la raison de leur venue ici.

      

     

    Alors que tous deux avancent entre les différentes tombes, une d’entre elles attire leur intention : elle est brisée et vide.

    Ils retournent alors chez Gaius qui explique à Merlin à qui appartient la tombe inoccupée.
     

      


    "Tristan de Bois était le frère de Dame Igraine, l’épouse d’Uther. "
    "La mère d’Arthur ! "
    "Dame Igraine est morte en couche. Tristan a accusé Uther et il est venu aux portes de Camelot pour le défier. "
    "En combat singulier. "
    "Uther a gagné. Mais en rendant son dernier souffle, Tristan a juré que Camelot allait un jour subir son retour. J’ai cru que c’était les divagations d’un mourant…"
    "Mais les hommes ne renaissent pas d’entre les morts même s’ils sont en colère ! "
    "A mon avis nous avons à faire à un spectre ! »
    "Un spectre ? "
    "L’esprit d’un homme défunt qui a été rappelé de la tombe. "
    "Donc ceci est l’œuvre d’un magicien ?... "
    "Une magie puissante peut exploiter le chagrin et la rage d’une âme devenue folle et la faire revivre ! "
    "Comment on arrête ça ? "
    "On ne peut pas ! Comme ce n’est pas vivant, aucune arme mortelle ne peut le tuer!"
    "Il doit y avoir un moyen ? "
    "Rien ne peut l’arrêter avant qu’il n’ait accompli ce pourquoi il est venu. "
    "Qu’est ce que c’est ? "
    "Sa vengeance ! "
    "Contre Camelot ? Ca veut dire quoi pour Sire Pellinor ? "
    "Je crains que ça ne se présente pas bien…"

    Le combat entre le Spectre et Sire Pellinor arrive et celui-ci arrive à transpercer l’armure de son adversaire d’un coup d’épée. Bien qu’essoufflé, Pellinor est ravi car son opposant est enfin terrassé. Enfin… pas vraiment, le coup ne semblant pas avoir le moindre effet sur lui. Bientôt Morgane et Guenièvre s’interrogent sur ce qui se passe, toutes deux ayant bel et bien vu l’épée transpercer le corps de l’homme. Une fois de plus, un chevalier tombe.


    Mais alors que le mystérieux inconnu fait face au Roi, Arthur jette un gantelet à terre et se dit prêt à l’affronter.


     
    "Moi, Arthur Pendragon, je vous défie"
    "Qu’il en soit ainsi ! "
    "En combat singulier. A midi. Demain"

    Uther est accablé, Merlin est effrayé.
    Une fois de plus le Roi vient trouver Athur dans la salle principale. Après lui avoir demandé la raison pour laquelle Arthur a accepté le défi, Uther s’apprête à faire annuler le combat mais le jeune prince s’y oppose.



    "Vous m’avez dit que le code des chevaliers doit être respecté ! "
    "Cette fois c’est différent ! "
    "Une fois qu’un défi a été relevé, on ne peut plus l’annuler ! "
    "Tu es le Prince Héritier !"
    "Il ne peut pas y avoir une règle pour moi et une règle pour tous les autres ! "
    "Je t’interdis de combattre !"
    "Vous voulez que je prouve que je suis digne du trône ? Je ne peux pas le prouver en étant un lâche ! "
    "Non Arthur, ceci sera ta mort. "
    "Je regrette que vous ayez si peu de foi en moi Père ! "



    L’affrontement entre le Spectre Noir et le Prince héritier de Camelot ne réjouit pas non plus Merlin qui souhaite plus que tout trouver une solution.




    "Il est le meilleur guerrier de Camelot. Si quelqu’un peut le vaincre, c’est lui ! "
    "Vous l’avez dit vous-même, aucune arme mortelle ne peut le tuer. Il faut trouver un moyen de vaincre le Spectre par nous même ! "
    "Comment penses-tu y arriver ? "
    "Si aucune épée mortelle ne peut le tuer, alors je le tuerais avec une magie mortelle ! "
    "Merlin c’est trop dangereux ! "
    "On n’a pas le choix ! "

     

    Le combat entre Arthur et le Spectre Noir bouleverse totalement Uther qui ne cesse d’arpenter inlassablement les couloirs du château. Nul ne semble pouvoir convaincre Arthur de renoncer et Uther ne souhaite pas voir son fils unique mourir. Gaius vient alors le trouver pour lui parler de la tombe de Tristan de Bois. Il lui révèle alors que celle-ci est vide.

     



     

    "Il y a une affaire très pressante dont je dois parler avec vous. "
    "Je vous écoute ! "
    "La tombe de Tristan est vide. Je crois qu’un sort l’a fait revenir d’entre les morts…"
    "Mais comment est-ce possible ? "
    "Je pense que c’est un Spectre ! "
    "Un esprit ? "
    "Il est venu pour se venger de la mort d’Igraine ! "
    "C’est la magie qui l’a tuée, pas moi ! "
    "Néanmoins, c’est vous qu’il a accusé ! Vous ne pouvez pas permettre à Arthur de combattre ! Aucune arme forgée par l’homme ne peut tuer un spectre, rien ne plus l’arrêter jusqu’à ce qu’il est accompli ce pourquoi il est venu. Arthur ne peut pas gagner. Il va mourir. "
    "Mais il refuse de m’écouter ! "
    "Alors vous devez lui dire qui est ce chevalier ! "
    "Non ! "
    "Vous ne pourrez pas cacher la vérité éternellement…"
    "Je suis le Roi. Vous n’avez pas à me dire ce que je peux ou ne peux pas faire ! "
    "A vous de choisir Sire. Vous ne lui dites ou vous le laisser aller à sa mort ! "
    "Nul autre que vous et moi ne connaitra jamais le secret de la naissance d’Arthur!"
    "C’est un homme à présent Il devrait savoir! "
    "Jamais ! Vous avez fait un serment ! Je vous conseille de ne pas le violer ! "


    Si Gaius tente de convaincre Uther, Merlin quant à lui décide de prendre les choses en main et de vaincre, comme il le disait, le Spectre à l’aide de la magie. Il sort alors du château et invoque secrètement un puissant sortilège de feu qui embrase l’ennemi. Néanmoins cela n’a aucun effet (le feu s’éteint même très vite !) et Merlin se retrouve rapidement à court d’idée pour le vaincre. Car si sa magie est inefficace… alors comment en venir réellement à bout ?

     

      

      


    Effrayé par ce qu’il vient de voir, Merlin court trouver Arthur dans sa chambre, en plein entrainement pour lui demander d’abandonner le combat. La réaction du jeune homme, fatigué d’être si souvent mal compris, est assez violente.
     

      


    "Il faut abandonner ! "
    "Et pourquoi donc ? "
    "Parce qu’il va vous tuer ! "
    "Et pourquoi est-ce que tout le monde croit ça ?"
    "Parce que c’est vrai ! Renoncez… Vous êtes le prince héritier, vous ne devez pas mourir pour un défi stupide !"
    "Je ne suis pas un lâche ! "
    "Je le sais bien ! Je vis à vos côtés et je vous ais vu surmonté toutes les peurs que vous avez du affrontées… "
    "C’est ce qu’on attend de moi !"
    "Mais vous êtes plus que ça ! Vous n’êtes pas qu’un guerrier, vous êtes un prince et un futur roi ! Vous avez prouvé votre courage ! Vous devez prouver votre sagesse !"
    "Pas question de reculer ! "
    "Je vous en prie, écoutez-moi. Ce n’est pas un chevalier ordinaire. Regardez le bien ! Il ne mange pas ! Il ne dort pas ! Il se contente de rester debout… dans un silence total ! Cela n’évoque rien pour vous ?"
    "Personne n’est invincible ! "
    "Si vous le combattez, vous mourrez !"
    "Je n’écoute plus ces sornettes ! "
    "J’essaie de vous prévenir Arthur ! "
    "ET MOI J’ESSAIE DE TE PREVENIR MERLIN ! "


    Si Merlin quitte finalement Arthur, Uther, quand à lui, s’occupe du mieux qu’il peut pour oublier que son fils mourra demain. Ainsi il boit plusieurs coupes de vin, seul dans la salle principale lorsqu’il ressent comme une présence dernière lui. En se retournant, il reconnait Nimue. Il comprend alors que la prêtresse est responsable du réveil de Tristan de Bois.
     


    "J’aurais du m’en douter !"
    "C’est plus que je n’en espérais Uther ! Arthur va bientôt se faire tuer et c’est vous qui l’aurez envoyé à la mort. "
    "N’êtes-vous pas fatiguée de vous venger ?"
    "Et vous ? Vous avez commencé cette guerre quand vous m’avez chassée de la Cour et que vous avez massacré tous les miens !"
    "Vous l’aviez bien cherché, vous pratiquiez le mal !"
    "J’étais votre amie Uther, vous m’avez accueillie ici ! "
    "Vous avez trahie cette amitié ! "
    "J’ai fait ce que vous demandiez ! J’ai utilisé la magie que vous méprisiez pour donner à votre épouse stérile le fils que vous espériez tant !"
    "Surtout… Ne parlez jamais d’elle de cette manière ! Elle était mon cœur, mon âme et vous me l’avez arrachée !"
    "Elle est morte en mettant au monde votre fils ! Ce n’est pas moi qui l’ais décidé ! Telle est la loi de la magie ! Pour créer une nouvelle vie, il fallait une mort. L’équilibre du monde devait être maintenue !"
    "Vous saviez que cela allait la tuer ! "
    "Non, vous faites erreur ! Si j’avais pu prévoir sa mort et le terrible châtiment que vous exigeriez, je n’aurais jamais exaucé votre vœu…"
    "J’aurais préféré cela !"
    "Vous préfèreriez ne pas avoir de fils ? Ce vœu là va se réaliser demain !"
    "Je ne vous laisserais pas me l’enlever ! "
    "J’ai vu tellement de personnes que j’aimais mourir par votre faute Uther Pendragon! Cette fois c’est votre tour ! "

     

    La discussion terminée, Nimue se volatilise laissant Uther dans le plus grand désarroi.
    De son côté Merlin cherche un livre à la bibliothèque capable de venir à bout de son adversaire. Geoffrey de Monmouth vient à sa rencontre. Lorsque Merlin lui explique que Gaius pense qu’il s’agit d’un Spectre, Geoffrey révèle de surcroit la solution à Merlin : seule une épée forgée par le Souffle du Dragon peut en venir à bout (voir article sur « Excalibur »)

     


    Pendant ce temps, Gaius remet à Arthur une potion pour l’aider à dormir et calmer les nerfs. Il conseille ensuite vivement au Prince de s’allonger et l’emmène jusqu’à son lit où il ne tarde pas à tomber dans les bras de Morphée. Gaius ferme ensuite la porte de la chambre d’Arthur à double tour puis retourne dans son atelier, satisfait.

      


    Le lendemain matin, alors qu’il s’apprête à remettre Excalibur entre les mains d’Arthur, Merlin est abordé par Uther qui lui réveille que le prince n’en aura pas besoin.

      

    En effet le Roi a décidé de combattre à la place pour lui permettre d’avoir la vie sauve. Les paroles du Dragon font écho à Merlin qui précise au Roi que c’est à Arthur de combattre. Mais Uther avoue que c’est à lui et à lui seul que le Chevalier Noir en veut. Merlin réplique alors ne pas pouvoir accéder à sa requête, n’ayant pas son armure. Et tandis que Merlin lui cherche une épée, Uther jette son dévolu sur Excalibur.



    "Attendez, je vais chercher votre épée."
    "Celle-ci fera l’affaire…"
    "Non Sire… Vous ne comprenez pas… Celle-ci a été faite expressément pour Arthur !"
    "Qui l’a faite ? "
    "Heuh… Heuh… Tom, le forgeron ! "
    "Elle est digne d’un roi ! "
    "Vous seriez mieux avez une épée que vous connaissez. "
    "Non… Elle est parfaitement équilibrée. Tom n’es pas le forgeron royal, c’est étrange qu’Arthur se soit adressé à lui ! "
    "Heuh non c’est moi. Je me suis dit que…. qu’il lui fallait une meilleure épée. "

     


    Avant de partir affronter le Spectre, Uther demande à Merlin de veiller sur son fils.
    Le combat commence. Arthur, réveillé, découvre que sa porte a été verrouillée et qu’il ne peut en sortir. Uther, quant à lui, affronte le Chevalier Noir. Un coup d’épée fait alors voler son heaume et tous découvrent horrifiés la vraie nature du chevalier : un spectre, un mort vivant. Nimue observe attentivement la foule, mêlée aux habitants.

      


    Bien que désarmé et sous les coups violents et intensifs de son adversaire, Uther réussit à se redresser et à le repousser. Il récupère Excalibur et la plante dans le ventre de son adversaire qui s’écoule dans un hurlement terrible. De sa bouche jaillit un souffle glacial qui projette violemment le roi à terre. Mais le pouvoir d’Excalibur se réveille : le Spectre brûle peu à peu et explose dans un bruit assourdissant. Plus que jamais en colère, Nimue quitte Camelot, rejoindre sa grotte. Sa revanche n’est pas achevée…

      


    Arthur qui a finalement pu quitter sa chambre part voir son Père auprès de qui il tient un discours enflammé.

      

    Mais c’est aussi là l’occasion pour Uther de faire l’une de ses plus belles déclarations.
     


    "Vous avez demandé à Gaius de me droguer ! Ce combat était le mien !"
    "Non, pas du tout."
    "Mais le code de la chevalerie est très clair !"
    "Il va au diable. J’ai cru que tu allais mourir et c’était un risque que je ne pouvais pas courir. Tu es trop précieux pour moi. Tu représentes pour moi bien plus que tout ce que je connais. Bien plus que tout ce Royaume et assurément plus que ma propre vie"
    "Je... J’ai toujours pensé que…"
    "Que quoi ?"
    "Que… Que j’étais pour vous une déception."
    "Ca c’est ma faute et non la tienne… Tu es mon fils unique. Pour rien au monde, je n’en voudrais un autre."

     


    La fin de l’épisode se conclut par la promesse de Merlin faite au grand Dragon : emmener Excalibur là où personne ne pourra la trouver. Au fond du Lac d'Avalon.

     


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  •  

    Tristan de Bois était le frère de Dame Igraine, la mère d'Arthur (autrement dit, c'est l'oncle d'Arthur bien qu'il ne l'ait jamais connu). Excellent chevalier, il ne s'est cependant jamais remis de la mort de sa soeur et a toujours accusé Uther d'en être responsable.

    Sa haine envers lui se faisant grandissante, Tristan l'a donc défié lors d'un combat singulier qu'il a perdu. Néanmoins avant de s'éteindre, il fit la promesse de revenir un jour à Camelot, terminer sa vengeance.

    Nimue lui a donné cette chance en le ramenant à la vie (épisode 9 saison 1 "Excalibur").

    Devenu ainsi un Spectre, Tristan connait l'immortalité, aucune arme mortelle ne pouvant le vaincre. Sa haine pour Uther n'ayant absolument pas changée pendant 20 ans, il le défie à nouveau lors de sa résurrection. Alors que les épées ne lui font pas le moindre mal, le Spectre Noir (aussi appelé "Chevalier Noir") parvient à terrasser un à un ses adversaires. Même le feu invoqué par Merlin ne réussit pas à le vaincre. C'est finalement Uther qui mettra un terme à tout ça grâce à Excalibur, l'épée sacrée trouvée par Merlin et impregnée du Souffle Sacré du Grand Dragon.

    Ainsi la boucle de Tristan de Bois est définitivement bouclée : qu'il soit vivant ou mort, il semblerait qu'Uther soit bien plus fort que lui et que le Bien triomphe toujours.

     


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  • Comme dit plus haut, Nimue apparait dans 4 épisodes, le premier étant le de la saison 1 "l'épidémie".

    Je ne vais cependant pas m'attarder sur la description de ce dernier, ayant déjà consacré une page sur l'addanc (ici), ennemi principal de l'épisode.

     

    Je passe donc directement à l'épisode 4 "La vengeance de Nimue" car c'est ici qu'on comprend enfin les noirs desseins de la Prêtresse.

     

    EPISODE 4 : LA VENGEANCE DE NIMUE

     

    Elle arrive à Camelot en compagnie du Seigneur Bayard de Mercie. Un traité qu’Uther et ce dernier vont signer qui annonce la fin de la guerre entre les deux peuples. Nimue n’a qu’une idée : se venger de Merlin qui a tué l’Addanc qu’elle avait crée et ainsi ruiner ses plans. Elle lui lance un regard plein de haine dès le début de l’épisode.

    Alors que Merlin s’entretient avec Gaius dans les couloirs sur les travails qu’il doit faire, Nimue les interrompt volontairement en tombant au sol. Merlin l’aide à relever ses affaires et, lorsque les yeux du jeune homme viennent se perdre dans le bleu envoutant de Nimue, il se présente à elle. Nimue en fait de même, mais sous une fausse identité. Elle se fait appeler Kara. Après s’être échangés quelques mots, elle repart tranquillement sous le regard émerveillé de Merlin qui… en pince alors pour elle !


    Nimue se rend ensuite secrètement dans la chambre réservée au seigneur Bayard dont elle déverrouille par magie la serrure.


    Elle pose ensuite ses affaires sur le bureau et ouvre un coffre contenant 2 calices. La jeune femme en prend alors un et l’échange avec un autre qu’elle gardait jusque là caché sur ses couvertures puis referme le coffre et quitte la pièce, un sourire aux lèvres.


    Quelques temps plus tard Merlin retrouve Arthur qui lui apprend qu’il compte sur sa présence au banquet de ce soir, organisé en l’honneur du traité de paix signé entre Uther et Bayard. Arthur demande également au jeune homme de veiller à ce que sa coupe soit toujours pleine. Avant de se changer, Arthur présente également la tenue que devra porter Merlin. Une tenue…. bien particulière dont le jeune magicien ne pouvait rêver mieux : les vêtements de cérémonie officielle des serviteurs de Camelot ! Merlin est ravi mais cela ne dure pas : la tenue qu’Arthur lui présente est sans doute l’une de celles dont il n’aurait jamais pensé devoir porter un jour.


    Le soir même de la cérémonie, les invités sont tous présents mais Merlin est plus que mal à l’aise dans son costume de….. bouffon ? Fou du roi ? (à vous d’en juger ^^)

     


    Guenièvre s’esclaffe en le voyant et le complimente même sur son chapeau :


    « Joli chapeau ! »
    « Merci… »


    Arthur lance alors un regard mi-admiratif, mi-moqueur à Merlin qui ne sait plus quoi faire lorsqu’il constate que tous les yeux sont posés sur lui.


    Lorsque son regard croise celui de Kara (alias Nimue), Merlin retire son chapeau ridicule, s’ébouriffe les cheveux et arrange légèrement sa tenue pour paraitre plus beau aux yeux de la « belle ».


    « N’est ce pas qu’elle est jolie ? Pour une servante évidemment »
    « Elle est jolie pour une princesse sans parler d’une servante ! »


    La soirée continue et bientôt le Seigneur Bayard offre à Uther le coffre contenant les calices de cérémonie « comme symbole de bonne volonté et du retour de leur amitié ».
    Uther a ainsi droit à la coupe « normale » et Arthur à celle échangée par Nimue qui vient d’ailleurs trouver Merlin.

    « Merlin ! »
     « Il faut que je te parle !»
    « Qui y a-t-il ? »
    « Ailleurs je t’en prie. Je ne sais pas à qui m’adresser… »


    Croyant en sa bonne volonté, le jeune homme la suit sous le regard de Gaius.
    Se retrouvant seule avec lui, Nimue ruse alors et berne Merlin en lui faisant croire que Bayard a empoisonné l’eau.



    « Ce n’est que lorsque j’ai vu la coupe d’Arthur que j’ai compris ! »
    « Oooh doucement, recommence depuis le début ! »
    « Il y a deux jours, j’ai apporté à Bayard son diner mais je n’ai pas frappé à sa porte. Il ne s’attendait pas à me voir entrer et…  »
    «  Qu’essaies-tu de me dire ? »
    « S’il savait que j’ai dis quoi que ce soit, il me tuerait ! »
    « Rien ne t’arriveras, crois-moi, je te le promets ! Maintenant dis-moi ce que tu as vu ! »
    « Bayard est loin d’être un ami de Camelot ! Il veut être à la tête de ce royaume avant tout ! »
    « Kara… Dis-moi ! Qu’à fait Bayard avec la Coupe. »
    « Il est persuadé que s’il tuait Arthur, Uther ne pourrait le supporter et que Camelot s’effondrerait ! »
    « Qu’a-t-il fait avec la Coupe ? »
    « Je l’ai vu mettre quelque chose dedans ! »
    « Quoi ? »
    « Je ne saurais le dire, il va me tuer !! »
    « J’t’en prie dis-le-moi ! Quoi ?.... C’était du poison ? »

     

    Alors que tous s’apprêtent à trinquer en l’honneur du traité de paix, Merlin intervient pour empêcher Arthur de boire dans la coupe, expliquant que cette dernière est empoisonnée, sous les yeux émerveillés de Nimue qui observe discrètement la scène.

     


    Bayard explique qu’il s’agit d’un affront mais tous les chevaliers présents dressent leur épée en sa direction. Uther interrompt alors ses hommes en demandant à Merlin d’où il tire cette information. Une fois encore Arthur intervient pour éviter au jeune homme la pendaison, expliquant que ce dernier a simplement bu plus que de raison.

    Mais Uther n’en démord pas et impose à Merlin de lui révéler le nom de la personne qui lui a fourni les informations. Merlin refuse de dénoncer Nimue. Uther s’empare alors de la coupe et la tend à Bayard qui, bien évidement, accepte de boire dedans. Néanmoins le Roi se rétracte au dernier moment révélant préférer le tuer de ses propres mains s’il s’avérait que la coupe était belle et bien empoisonnée.

    Il demande alors à Merlin de boire directement dedans, devant Arthur, sidéré.


    « Mais si elle est empoisonnée il mourra ! »
    « Nous aurons la preuve qu’il disait la vérité ! »


    Gaius tente à son tour d’intervenir pour éviter à Merlin de boire mais rien n’y fait. Arthur quant à lui, panique à l’idée que tout cela soit vrai et demande à Merlin de lui donner la Coupe, préférant la boire à sa place. Le jeune homme refuse.

    Quelques minutes après avoir vidé entièrement le contenu et croisé le regard de Nimue, Merlin s’effondre à terre, Gaius, Guenièvre et Arthur penchés au dessus de lui.

     

    Le vieil homme demande à Arthur de l’aider à le ramener dans ses appartements tandis que Guenièvre récupère la coupe afin d’identifier le poison.


    « Quelque chose est resté collé à l’intérieur ! »
    « Qu’est ce que c’est ? »
    « On dirait le pétale de je ne sais quelle fleur ! Ce pétale provient d’une fleur de Mortaeus, regardez ! Il est écrit que la victime d’un empoisonnement causé par cette fleur ne sera sauvée que par une potion de feuilles provenant de la même fleur. On la trouve uniquement dans les cavernes situées au plus profond de la forêt de Balor. Cette fleur ne pousse qu’entre les racines de l’arbre de Mortaeus»

     


    « Cette créature n’a pas l’air très aimable ! »
    « C’est un cocatrix. Il garde la forêt. Son venin est puissant : une seule goutte implique une mort certaine ! Rares sont ceux qui ont passé les montagnes d’Ysgard pour trouver la fleur de Mortaeus et sont revenus vivants de cette quête ! »


    Arthur n’hésite pas une seconde : la fleur est le seul moyen de sauver Merlin et même s’il ne lui a jamais avoué, Arthur tient sincèrement à lui.


    « Le poison provoque une agonie lente et vraiment douloureuse. Il peut survivre 4 ou 5 jours mais pas beaucoup plus longtemps. Et à la fin Arthur, il en mourra ! »

    Pendant ce temps, Nimue sort victorieuse du château et quitte Camelot à cheval.

    Guenièvre rejoint Morgane et s’excuse d’avoir manqué à ses obligations mais Morgane lui demande de rester auprès de Merlin le temps qu’Arthur revienne avec l’antidote.


    De son côté Arthur fait part à son père de sa quête pour retrouver la fleur permettant de sauver Merlin mais Uther prend très mal cette décision. Il explique que cette coupe empoisonnée ne servait à rien si Arthur échoue dans sa mission. Mais Arthur est déterminé et le ton monte très vite entre eux.

     


     « Arthur tu es mon seul et unique héritier. Je ne saurais risquer de te perdre par égard pour ton serviteur Merlin ! »
    « Parce que sa vie ne vaut rien selon vous ? »
    « Non, parce qu’elle a moins de valeur que la tienne ! »
    « Pourquoi refusez-vous ? Je vous en prie Père… Souvenez-vous qu’il m’a sauvé la vie ! Je ne saurais rester en place en le regardant mourir ! »
    « Alors regarde ailleurs ! Ce Merlin ne sera pas le seul à donner sa vie pour toi ! Tu es né pour être Roi ! Il va falloir que tu t’habitues à ça !»
    « Je ne saurais l’accepter ! »
    « Tu ne sortiras pas d’ici ! »
    « Vous ne m’en empêcherez pas ! »


    Furieux Arthur s’isole pour réfléchir mais Morgane vient le trouver quelques minutes plus tard. Elle lui explique être prête à le couvrir et que cela ne la dérange d’être à nouveau sermonnée par Uther.


    « Il convient parfois de faire ce qui est bon et tant pis pour les conséquences ! »
    « Je devrais y aller selon vous ?
    « Ce que je pense n’a aucun intérêt ! »
    « Et si je ne revenais pas qui serait le prochain roi de Camelot ? Il n’y a pas uniquement ma vie en jeu…»
    « Quelle sorte de roi espère Camelot ? Un roi qui risque sa vie pour sauver un humble serviteur ? Ou un Roi qui se contente d’obéir à son père ? »


    Alors convaincu par les propos de Morgane, Arthur quitte Camelot le soir même tandis que la jeune femme le couvre auprès d’Uther. Merlin, quant à lui, est de plus en plus mal.
    De retour dans sa grotte, Nimue observe à distance Arthur grâce à une pierre cylindrique qu’elle remplit d’eau et qui lui donne le Don de Voyance.


    De leur côté, Gaius et Guenièvre tentent de retrouver Kara, la servante présente le soir de l’accident car Gais a finalement reconnu Nimue. Malheureusement cette dernière reste  introuvable.



     « Naturellement elle n’était pas là ! »
    « Non, personne ne l’a vue depuis le banquet. Qui est-elle ? »
    « Pas la servante qu’elle a prétendu être ! »
    « Mais vous la connaissez Gaius ? »
    « Elle s’appelle Kara, cela dit, ce n’est pas son nom. Pas son véritable nom en tout cas ! »
    « Mais alors qui est elle ? »
    « Une puissante sorcière. Il est impossible de savoir où elle se trouve ! Oh non… »
    « Qui y a-t-il ? »
    « Elle sait que le seul endroit où trouver l’antidote pour sauver Merlin est la forêt de Balor. Alors Arthur pourrait tomber dans un piège ! »


    Merlin, de plus en plus fiévreux se met à appeler Arthur et à réciter des incantations.

     


    Lorsqu’Arthur arrive dans la forêt, il rencontre une jeune femme, visiblement blessée. Il s’agit de Nimue !

    Très vite le cocatrix surgit et Arthur se dresse entre lui et Nimue pour protéger la jeune femme sans se douter un seul instant qu’elle est instigatrice de tout ça.

    Après avoir vaincu le cocatrix, Arthur retrouve Nimue qui lui raconte un nouveau mensonge et lui demande de l’aider à quitter cette forêt. Arthur accepte, mais plus tard car il a une mission à accomplir auparavant. Nimue lui demande alors de quoi il s’agit, prétextant connaitre les lieux par cœur et donc, pouvoir ainsi l’aider au mieux dans sa quête. Elle lui révèle ainsi où se trouve la fleur que recherche Arthur !



    Bien que Merlin soit au plus mal, il reste relié à Arthur et semble voir la scène car il ne cesse de répéter qu’il s’agit d’un piège et qu’il doit faire attention. Parallèlement il continue ses incantations. Gaius lui ordonne alors de se battre et de lutter de toute ses forces.

    Guidé par Nimue, Arthur arrive bientôt devant des parois rocheuses. Elle récite alors une formule qui fait s’écrouler le sol. Arthur lâche sa torche et trouve le temps de sauter de l’autre côté. Il comprend alors que la jeune femme n’est pas là pour l’aider. Une araignée géante apparait alors, réveillée par le bruit causé volontairement par Nimue et Arthur se retrouve en bien mauvaise posture, pendu dans le vide et l’épée en main.

    Néanmoins il réussit à faire basculer la bête dans le vide. Nimue le félicite alors mais explique que ses sœurs ne vont pas tarder à arriver car « périr de ses propres mains n’est pas le destin d’Arthur Pendragon » Elle quitte alors Arthur et la grotte se retrouve plongée dans le noir.

      


    Merlin continue du mieux qu’il peut pour s’en sortir mais aussi pour aider Arthur. Des phrases et mots comme « Il fait trop sombre ! Trop d’obscurité ! » jaillissent alors de sa bouche. Le jeune magicien (alors seul avec Gaius) récite une nouvelle formule et très vite son corps s’illumine avant qu’une boule de lumière ne se matérialise dans sa main.

     

    Alors que Gaius lui demande ce qu’il fait, Merlin guide l’énergie vers Arthur qui pense alors à un sortilège lancé par Nimue.
     


    Le jeune prince réussit finalement à se hisser et aperçoit très vite les fleurs dont Gaius a parlé. Merlin lui demande alors de ne pas les cueillir car un autre danger le guette… des dizaines d’araignées ! Merlin le supplie de suivre la lumière pour qu’elle le guide vers la sortie et de sauver sa vie mais Arthur n’écoute pas (de toute façon il n’entend rien de ce que dit Merlin). Courageusement, le prince escalade les parois glissantes de la grotte. A force d’acharnement, il réussit à saisir une fleur qu’il range ensuite dans un étui en tissu.


    Il continue alors de grimper, toujours guidé par la lumière invoqué par Merlin tandis que les araignées foncent sur lui. Merlin le supplie alors d’accélérer. Arthur parvient finalement à sortir de la grotte et fonce vers Camelot rapporter la fleur à Gaius. Néanmoins une bien mauvaise surprise l’attend : son père le fait jeter en prison pour avoir désobéit.



    « Pourquoi a-t-il tant d’importance à tes yeux ? Ce n’est qu’un serviteur…»
    « Il savait à quel danger il s’exposait Père. Il savait ce qui allait se passer s’il décidait de boire cette Coupe mais il l’a fait néanmoins ! Et cela fait il m’a sauvé la vie ! Gaius a besoin de cette fleur. Mettez-moi au pilori une semaine ou un mois, cela m’est tout à fait égal mais assurez-vous qu’elle entre en sa possession. De grâce Père faites-le ! »


    Mais Uther écrase la fleur avant de la jeter à terre. Il impose aussi à son fils de se trouver un autre serviteur. Arthur est alors écœuré par son comportement et anéanti à l’idée de perdre Merlin. La vie du jeune magicien est alors gravement menacée, il n’en a plus que pour quelques minutes. Guenièvre prévient alors Gaius qu’Arthur est enfermé dans les cachots mais décide de lui rendre visite. Elle lui apporte à manger et alors qu’elle est surveillée par les gardes, Arthur lui demande de déposer l’écueil dans un coin de la cellule. Il s’avance alors vers la nourriture et  révèle que les denrées sont avariées et que nul ne voudrait les manger. Guenièvre récupère alors l’écueil et découvre la fleur.

    Elle échange un sourire à Arthur avant de quitter la cellule.La vie du jeune magicien est alors gravement menacée, il n’en a plus que pour quelques minutes. Guenièvre prévient alors Gaius qu’Arthur est enfermé dans les cachots mais décide de lui rendre visite. Elle lui apporte à manger et alors qu’elle est surveillée par les gardes, Arthur lui demande de déposer l’écueil dans un coin de la cellule. Il s’avance alors vers la nourriture et  révèle que les denrées sont avariées et que nul ne voudrait les manger. Guenièvre récupère alors l’écueil et découvre la fleur. Elle échange un sourire à Arthur avant de quitter la cellule.

     

     

    La jeune femme apporte finalement la fleur à Gaius qui explique que la magie peut servir à créer l’antidote car c’est à cause d’un sortilège que Merlin a été empoisonné. Il demande alors à Guenièvre d’aller chercher de l’eau et, une fois seul, utilise un de ses sortilèges.

     

    Il fait ensuite boire l’antidote à Merlin mais constate horrifié que son cœur a cessé de battre.

    Guenièvre s’en veut alors pour ne pas s’être rendue plus tôt au cachot. Gaius, lui, est anéanti par la mort de Merlin : il aurait du l’empêcher de boire la coupe !


    Alors qu’ils pleurent dans les bras l’un de l’autre, Merlin se réveille et découvre avec écœurement la scène.


    « Quelle horreur ! Vous devriez avoir honte, vous pourriez être le grand-père de Guenièvre !»
    « Merlin ! Tu es vivant ! »
    « Non je suis un fantôme revenu vous hanter ! »


    Sous l’effet de la joie et du soulagement, Guenièvre l’embrasse sous les yeux plus que surpris de Merlin.


    « Pardon je suis juste…. J’ai cru que tu avais perdu la vie ! »
    « Heuh tout va bien. Même très bien ! Que s’est-il passé ? La dernière chose dont je me souvienne c’est d’avoir bu le vin ! »


    Une fois Merlin totalement guéri, Gaius vient trouver Uther en pleine réunion et lui explique que Bayard n’est nullement à l’origine du poison car ce dernier était magique. Il révèle également avoir trouvé la personne responsable : Nimue. Uther est alors effrayé d’entendre à nouveau ce nom.


    « Vous devez vous tromper Gaius. C’est impossible, nous l’aurions reconnue ! Le visage de cette sorcière est loin d’être facile à oublier. »
    « C’est vraiment une redoutable sorcière. Elle peut envouter l’œil qui la regarde. Nous ignorions qu’il s’agissait d’elle. »
    « En avez-vous la preuve ? »
    « Le poison qui a été utilisé contre Merlin était bien plus puissant qu’il aurait du l’être grâce à la magie. »
    « Selon vous, elle aurait conspiré avec Bayard afin de tuer Arthur ? »
    « Non, Bayard est innocent. Observé ce qu’il se passe. Voilà ce qu’elle espère depuis toujours. Elle veut une guerre qui apporte des conflits et la misère à Camelot. »


    Uther décide alors d’abandonner l’assaut qu’il préparait et Gaius lui demande alors s’il ne serait pas temps pour Arthur de découvrir la vérité au sujet de Nimue (la mort de sa mère Ygraine)

     

    Arthur qui est alors en compagnie de Morgane lui explique avoir été aidé durant sa quête.


    « Je sais que j’ai été aidé en somme. J’imagine que quelqu’un a vu que j’étais en danger… et a envoyé une lueur… pour que je trouve ma voie. »
    « Qui ? »
    « Je l’ignore. Mais quelle que soit cette personne, je suis là uniquement grâce à elle.»


    Uther vient ensuite trouver son fils qui lui explique alors que la femme qui l’a attaqué aurait pu le tuer mais ne l’a pas fait car "ce n’était pas son destin."


    « Elle est malfaisante ! »
    « Vous avez l’air de bien la connaitre… »
    « En effet ! Connaitre le cœur d’une sorcière c’est les connaitre absolument tous.


    Avant de le quitter, Uther lui révèle qu’il a agit comme il fallait en aidant Merlin même s’il a fait preuve d’insoumission.


    « Je suis vraiment fier de toi Arthur ! N’oublie jamais ça ! »
     

    A la fin de l’épisode, Arthur vient prendre des nouvelles de Merlin.

     


     

    « Alors… toujours en vie ? »
    « Oui… oui presque ! Je… je crois comprendre que c’est à vous que je le dois ! »
    « Oh… je n’ai pas fait grand chose ! Un serviteur à peu prêt convenable, c’est dur à remplacer ! Je suis venu pour m’assurer que tu allais bien ! Tu devrais pouvoir me servir dès demain ! »
    « Oh oui oui bien sûr ! De bon matin, oui ! Arthur ?... Merci ! »
    « Je t’en prie ! Essaie de te reposer. »

     

    Le jeune prince salue Gaius qui avoue à Merlin que peu de personnes seraient prêtes à donner leur vie pour sauver celle de leur serviteur (« Arthur est parfois dur avec toi mais au fond c’est un homme d’honneur ! Ils ne sont pas légions ceux qui sont prêts à risquer leur vie pour un serviteur ! » « Cela n’aurait servi à rien si vous n’aviez pas su faire l’antidote. »)

    Quelques minutes plus tard, Merlin s'interroge, ne comprenant pas les véritables intentions de "Kara". Gaius lui avoue alors la vérité.


    « Je n’y comprends toujours rien… Pourquoi s’est-elle donné la peine de piéger Bayard, elle aurait pu ne rien dire à personne et tuer Arthur ! »
    « Détruire à la fois Arthur et Camelot était bien loin d’être son seul but. Elle savait que tu n’aurais pas d’autre choix que de boire le vin. C’est en fait toi qu’elle voulait tuer !
     Quelqu’un d’autre semble savoir que tu es destiné à de grandes choses Merlin ! »

     

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    AINSI S'ACHEVE CET EPISODE MAIS NIMUE N'EST PAS LOIN, PRETE A ALLER JUSQU'AU BOUT POUR DETRUIRE SES ADVERSAIRES.

     

    (Je m'excuse pour la longueur. Personnellement j'en suis super fière car ce sont des articles tels que je les aiment mais certains peuvent décrocher. J'espère que les nombreuses photos présentes sur l'article auront eu raison et qu'elles vous auront convaincu de regarder l'épisode :))

     


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    LE COCATRIX

     

     

    Gardien de la forêt de Balor.

    A mi-chemin entre un gros lézard et un stégosaurus c'est une créature redoutable au venin puissant : une seule goutte implique une mort certaine !

    Sa langue reptilienne est si longue qu'elle peut se déployer sur plusieurs mètres et ses bonds sont puissants et lourds. Quant à son cri, il est assez aigu en dépit de sa forte carrure.

    Il apparait uniquement dans l'épisode 4 de la première saison "La vengeance de Nimue" alors qu'Arhur traverse la forêt pour retrouver la fleur capable de sauver Merlin, empoisonné par Nimue.

    Il est finalement vaincu par le jeune prince d'un coup d'épée mortel en plein coeur.


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