•  

     

    Aulfric de Tirmawr et sa fille Sophia sont les ennemis principaux de cet épisode. Leur chemin croise celui d’Arthur et Merlin lors d’une partie de chasse lorsque tous deux sont attaqués par des bandits. Le magicien et futur roi de Camelot viennent alors leur porter secours.

    Ils se feront d’abord passés par de simples mortels, prétextant que des voleurs auront pillé leur maison et qu’ils s’apprêtent à rejoindre de la famille à Caerleon. Mais au fond, tous deux cachent un lourd secret dont Morgane devient la première suspicieuse quand, grâce à ses dons de Devineresse, elle reconnait Sophia, celle qu’elle avait aperçue dans ses rêves, occupée à tuer Arthur.

    Et tandis que Sophia passe de longues heures aux côtés d’Arthur, Gaius s’introduit dans la chambre des « invités » et découvre un sceptre, gravé d’inscriptions. Aulfric apparait alors et, sous le coup de la colère, ses yeux se tintent en rouge. Gaius devient à son tour suspicieux tandis qu’Aufric et Sophia prennent peur. En effet, Arthur tarde plus que de raison à tomber sous son charme et tous deux savent désormais que Gaius et Morgane les suspectent de ne pas être les honnêtes gens qu’ils prétendent être.

    Le soir même, l’envoutement d’Arthur est un triomphe et Sophia prévient dès lors son père qui, alors ravi de cette nouvelle, partira l'annoncer aux anciens mais Merlin le prendra en filature et le suivra dans la forêt. Il découvrira alors un passage menant vers Avalon et de petites créatures voler autour d’Aulfric.

    A l’aide d’un de ses dons, Merlin réussira à ralentir le temps et identifier ces créatures volantes : des petites fées à la peau bleutée et aux ailes dorées.

    Mais la conversation que surprend Merlin entre Aulfric et le Roi des Fées lui glace le sang car le seul but du vieil homme est de retourner à Avalon en compagnie de sa fille et ainsi retrouver l’immortalité. Mais le verdict est sans appel !

    « Ta punition pour avoir tué l’un des nôtres est une enveloppe mortelle et une vie mortelle Aulfric. Tu ne seras jamais autorisé à retourner à Avalon. »

    « Ce crime est le mien et non pas celui de ma fille ! »

    « Les portes d’Avalon resteront à jamais fermées pour ta fille. Si elle nous offre l’âme d’un prince mortel, elles se rouvriront pour elle. »

    « Merci. L’immortalité accordée à ma chère enfant, c’est tout ce que je désire. Alors je vous promets de vous donner l’âme du plus grand prince du monde : Arthur Pendragon »

    Devant cette effroyable découverte, Merlin part rejoindre Gaius et lui explique ce qu’il a vu. Mais le vieil homme, devant l’évocation d’Avalon, perd le fil de la conversation et harcèle presque le magicien pour savoir à quoi ressemble cette terre.

    « Avalon. Ce que tu as vu au lac, c’était Avalon, j’en suis certain. »

    « Qu’est ce que c’est ? »

    « Le pays de la jeunesse éternelle. Les mortels ne doivent pas l’entrevoir avant le moment de leur mort ! »

    « Mais je l’ai vu et néanmoins je suis là ! »

    « C’est extraordinaire ! A quoi ressemble t-il ? »

    Mais Gaius reprend vite ses esprits et explique à Merlin ce qu’il a découvert sur Aulfric.

    « J’ai retrouvé la même écriture que celle qui est sur le bâton d’Aulfric. En fait, c’est de l’ogham, un ancien alphabet. D’après le texte qui est sur son bâton et ce que tu as vu au lac, j’en suis désormais convaincu : nous avons affaire à des Sidhes ».

    « Ca n’a pas l’air d’être une bonne nouvelle… »

    « Ce sont les maitres de l’enchantement »

    « Arthur en serait victime selon vous ?

    « J’en suis presque certain. J’ai bien peur que le rêve de Morgane soit devenu réalité mon garçon »

     

    Dès le lendemain, Arthur demande à son père l’autorisation d’épouser Sophia, ce qu’Uther refuse (tous deux ne se connaissent que depuis deux jours !).

    Merlin parle alors de leur véritable intention à Arthur qui vocifère des paroles pleines de haine causées par l’envoutement de Sophia.

    « Qui es-tu à la fin ?? »

    « Votre ami Arthur »

    « Non Merlin ! Tu es mon serviteur ! »

    « Vous ne savez pas ce que vous faites ! Elle vous a jeté un sort, vous êtes envouté ! »

    C’est le moment que choisissent Aulfric et Sophia pour entrer dans la chambre et Merlin découvre alors qu’Arthur se trouve totalement sous leur contrôle, Avant de partir, Aulfric assomme Merlin en l’envoyant s’écraser contre le mur.

    En entrant dans la chambre, Gaius découvre que le jeune magicien et lui recommande la plus grande prudence car c'est uniquement grâce à ses pouvoirs s'il a survécu à l’attaque d'Aulfric.

    « Les Sidhes forment un peuple agressif ! Sois prudent ! »

    Une fois devant le lac, Sophia apprend qu’elle sera la seule à faire le voyage jusqu’à Avalon. Son père lui avoue ne pas avoir le choix car si les Sidhes ne peuvent pas avoir la vie d’Arthur, c’est la sienne qu’ils prendront.

    Un ultime baiser de Sophia plonge alors Arthur dans un sommeil profond qui coule alors peu à peu dans le lac.

    Merlin arrive alors, récupère le bâton de Sophia avant de vaincre Auflric et d’en faire autant avec la jeune fille.

    Tous deux vaincus, Merlin se plonge sans hésiter dans l’eau sale du lac et réussit après plusieurs longues secondes, à remonter Arthur à la surface.


    votre commentaire
  •  

    Edwin Miurden est le fils de Jaden et Gregor, de puissants sorciers dévoués à la magie noire, condamnés par Uther Pendragon à mourir sur le bûcher à l’époque de la Grande Purge.

    Il apparait dans l’épisode 6 de la saison 1 intitulé « Un remède à tous les maux ». On ignore pourquoi la partie droite de son visage est brûlée, on sait juste que Gaius l’a soigné autrefois et que, par conséquent, tous deux se connaissent.

    Edwin est le tout premier personnage à apparaitre dès les premières secondes de l’épisode où on le voit ouvrir une boite renfermant toute une colonie de scarabées (appelés « Scarabées de Lantia ») auxquels il donne vie d’une simple invocation magique. Il se saisit ensuite d’un de ses scarabées qu’il cache dans un lys blanc avant de faire envoyer le bouquet à Dame Morgane qui tombe malade peu de temps après.

     

    Devant la maladie de la jeune femme, Gaius ne trouve aucun remède et a le regret d’informer Uther que ce n’est plus qu’une question de temps. Et tandis que Merlin propose de la guérir par la magie, Gaius le lui interdit : la maladie contractée par Morgane est naturelle, il doit donc en être de même avec les soins !

      

    Lorsque le Roi découvre que sa Bien-aimée pupille est condamnée, Arthur lui parle alors de ce jeune homme au visage brûlé qu’il a rencontré le matin même dans la cour de Camelot et qui lui a avoué pouvoir soigner tous les maux.

    Une rencontre est alors organisée mais Gaius devient très vite suspicieux, persuadé d’avoir déjà vu ce visage quelque part. Une fois conduit dans la chambre de Morgane, Edwin demande à être seul ! Tous sont donc invités à sortir y compris Merlin. Guenièvre arrive quelques temps plus tard et découvre Edwin occupé à « soigner » Morgane. Une fois son travail effectué, l’homme montre un mouchoir couvert de sang à Uther et révèle que Morgane n’a nullement une inflammation du cerveau (ce que Gaius affirmait) mais une hémorragie cérébrale.

    Morgane d’aplomb, Gaius vient lui demander comment Edwin a pu la soigner aussi rapidement alors que lui, médecin de la cour depuis pourtant 25 ans, n’avait trouvé aucun antidote. Mais la jeune fille ignore les soins prodigués par Edwin. Elle sait juste qu’il l’a sauvée et qu’elle lui est redevable !

    Gaius alors suspicieux ira trouver directement Edwin et l’interrogera sur sa cicatrice. Il lui demandera aussi les ingrédients qui composent son remède car le vieil homme, fin savant, a soif d’apprendre.

    En parallèle et pour le remercier d’avoir sauvé sa pupille, Uther propose à Edwin d’épauler Gaius dans ses recherches et quêtes médicinales, ce que le jeune homme refuse poliment. Pendant ce temps, Gaius part trouver Geoffrey afin de consulter les archives royales datant de la Grande Purge.

      

    Merlin, quant à lui, désire parler à Edwin mais trouve sa chambre vide. Il découvre également la boite contenant les scarabées inanimés et, en récitant l’incantation gravée au dos de la boite, découvre effaré que les insectes ont pris vie. Edwin arrive et rendort ses « précieux amis ». Merlin comprend alors que le garçon est lui-même magicien. Edwin va alors lui demander si lui aussi possède des dons magiques, ce que Merlin niera mais quelques secondes plus tard, alors mis en confiance, il lui montrera l’existence de ses dons. Edwin ajoutera également que la magie est bénéfique et que les sorciers ne doivent pas se cacher car c’est grâce à l’un d’entre eux si Morgane a aujourd’hui la vie sauve.

      

    Le soir même, Geoffrey qui avait jusque là refusé de donner le livre que cherchait Gaius, vient le trouver directement dans son atelier et lui remet alors le fameux volume tandis qu’un diner a lieu entre Uther et Edwin. L’homme le met alors en garde contre les remèdes donnés par Gaius pour soigner la vieille blessure de guerre du Roi, semant encore plus le doute chez Uther qui lui demande alors de garder un œil sur Gaius.

    Le lendemain, Gaius vient trouver Edwin et lui fait part de sa découverte. Il sait désormais tout de lui et fera tout son possible pour le dénoncer auprès d’Uther car le vieil homme a compris qu’Edwin n’est là que par vengeance. Mais le sorcier exerce alors une pression sur lui et lui révèle que s’il le dénonce auprès d’Uther, il n’hésitera pas, de son côté, à dénoncer Merlin qui sera lui aussi condamné sur le bûcher. Gaius, effaré, demande alors à Edwin s’il serait ainsi capable de dénoncer un ami, ce à quoi le sorcier lui répond oui, car Gaius lui-même n’avait pas hésité à en faire de même avec ses parents, au temps de la Grande Purge.

    Après avoir minutieusement préparé sa vengeance, Edwin trouve Uther et lui révèle que les dossiers médicaux jusqu’alors établis par Gaius sont tous désastreux car les méthodes employées par le vieil homme ne sont plus d’époque. Morgane et Arthur s’opposent alors au renvoi de Gaius, ayant une confiance aveugle en lui mais Uther, naif et aveugle, refusera de les écouter.

    Le soir même, tandis que Merlin dort, Gaius se rend dans les souterrains du château trouver Kilgarrah.

    « C’est étrange qu’un homme puisse devenir aussi vieux en ayant changé aussi peu !  Il vous a fallu 20 ans, presque le cours d’une vie, pour faire le long voyage jusqu’au lieu d’où vous venez. »

    La Créature lui explique alors que les vrais dons de Merlin ne pourront être révélés que lorsque le Règne d’Uther aura sonné. Gaius comprend alors que le Dragon lui conseille simplement de ne pas agir et de laisser le Roi mourir, ce qu’il refuse !

    « Alors fermez les yeux. Tel est votre talent après tout ! »

    A son retour, Arthur part trouver Gaius et l’emmène auprès de son père qui annonce son renvoi au profit d’Edwin. A l’annonce de son départ, Merlin, effondré, refuse de le laisser partir.

    « Merlin tu es comme un fils pour moi. Je ne m’attendais pas à une telle bénédiction à l’âge que j’ai. »

    « Et vous êtes plus qu’un père pour moi ! »

    « Alors en tant que père, je dois te dire qu’il faut que tu reste ici ! »

    « Mes dons ne valent rien si vous n’êtes pas là pour me guider ! »

    « Tu as un grand destin. Si j’ai pu y jouer un tout petit rôle, j’en suis vraiment heureux ! »

    Merlin décide alors de se battre contre son renvoi et trouve Arthur qui lui fait part des dossiers « bourrés d’erreurs » de Gaius (chose absurde et impensable pour Merlin !)

    En voyant Gais partir, Guenièvre vient à sa rencontre. Elle lui avoue ne pas avoir confiance en Edwin car il n’y avait aucune trace de sang dans l’oreille de Morgane et lui dit mot pour mot qu’il est même responsable, que c’est lui qui a crée volontairement cette hémorragie cérébrale. Elle supplie Gaius de rester à Camelot mais ce dernier refuse.

    « Dans la vie, on a toujours le choix. Parfois il arrive qu’on pense qu’on ne l’ait pas ! »

     

    A Camelot, de nouveaux remèdes sont prescrits à Uther pour soigner sa blessure à l’épaule. Alors dans son lit, le Roi se trouve dans l’impossibilité de bouger après l’absorption du flacon. Edwin lui fait alors face et lui avoue ses véritables intentions.

    « Vous êtes celui qui m’a volé mon enfance ! Et à présent enfin, je vais venger mes parents ! En l’espace de quelques heures, ces scarabées dévoreront votre cerveau et vous souffrirez comme ils ont souffert ! Et j’ai hâte de vous entendre hurler comme ils ont hurlé, le soir où vous avez ordonné qu’on enflamme le bûcher. Grâce à votre mort, la magie va revenir à Camelot ! Adieu Uther Pendragon ! »

     

    Mais Gaius, incapable de partir comme un lâche, sans rien faire, revient à la Cour et se retrouve devant Edwin, à nouveau dans sa chambre.

    « Je ne vous laisserais pas tuer Uther ! »

    « Laissez mourir les gens ne vous a jamais gêné ! »

    « Vos parents pratiquaient une forme de magie noire, tout comme vous ! »

    « Et comment espérez-vous m’en empêcher ? »

    Face à cette ultime question, Gaius se décide à utiliser la magie mais la force du vieil homme n’est plus ce qu’elle était et Edwin l’envoie sans la moindre difficulté s’écraser contre un pylône, d’un simple claquement de doigts.

    Une autre invocation et c’est tout un feu qui encercle Gaius.

    Pendant ce temps Arthur accourt vers Merlin et lui demande de l’aider à trouver Edwin car son père a contracté la même maladie que Morgane.

    Le jeune sorcier découvre alors Edwin face à Gaius, toujours entouré par des flammes dévorantes.

    « Qu’est ce que vous faites ? »

    « Il tentait de tuer le Roi. Je ne pouvais pas le laisser faire. »

    « Je peux gouverner le Royaume maintenant. Joins tes forces aux miennes et nous pourrons êtres tout puissant ! »

    « Relâchez cet homme ! »

    « Tu l’auras voulu Merlin ! »

    Un combat s’engage alors. Edwin envoie par simple télékinésie une hache vers Merlin qui résiste et réussit à retourner l’arme contre son adversaire.

    Edwin ainsi vaincu, les flammes s’éteignent mais le travail n'est pas fini. Il faut maintenant sauver Uther. Gaius et Merlin se rendent donc dans la chambre du Roi et le jeune magicien se voit contraint d'utiliser la magie pour le sauver. En effet les scarabées de Lantia pénètrent dans le cerveau de la personne qu'ils dévorent petit à petit jusqu'à la mort.

    La confiance restaurée et le Roi sauvé, Gaius retrouve son poste de Médecin de la Cour.


    1 commentaire
  •  

     

    Créature ailée à la tête d'aigle, au corps de lion et à la queue de serpent, elle attaque Merlin par surprise alors que le jeune homme ramasse des champignons en pleine forêt (épisode 5 saison 1 "Lancelot").

    Lancelot surgit pour aider Merlin qui se trouve en bien mauvaise posture. Mais le combat ne dure que temporairement : l'épée se brise au contact du plumage magique de la créature. Les deux jeunes hommes sont donc obligés de fuir.

     

    Le Griffon est un monstre légendaire avide de chair humaine. Il incendie les villages mais ne s'attaque pas au bétail, préférant s'en prendre directement aux habitants.

    Désireux de devenir Chevalier de Camelot, Lancelot rejoindra la troupe d'Arthur et tous partiront traquer la Bête en pleine nuit.

    Arthur sera touché mais Lancelot désidera d'affronter seul le griffon. Seul ? Par vraiment car Merlin lui prêtera main forte. Alors que Lancelot enfourche son cheval, une lance en main, Merlin chargera l’arme d’énergie magique.


    Le Griffon volera violemment vers Lancelot mais sera mortellement touché au contact de l'arme magique.


    votre commentaire
  •  

    La Bête Glatissante est une créature hybride qui vit en forêt, dans une grotte. Elle n’apparait que très rarement et seulement pour annoncer une époque de grands bouleversements. Née de la magie de l’Ancien Culte, c’est un adversaire coriace et redouté de tous ; une seule de ses morsures et c’est la mort assurée.

    A mi-chemin entre un naja et un tigre, elle mesure plusieurs mètres de haut et peut sans problème se dresser sur ses pattes arrières. Ses bonds sont impressionnants, ses griffes acérées et chacun de ses passages marque une profonde empreinte dans le sol. Par ses multiples gènes animaliers, la Bête Glatissante possède plusieurs aptitudes qui la rendent extrêmement dangereuse : elle susurre et grogne, rampe discrètement vers sa proie, bondit vers elle en moins de deux secondes, entaille de plusieurs centimètres la chair de sa victime et l’empoisonne.

    Cette créature apparait dans l’épisode 13 de la saison 1 « La mort d’Arthur » tandis que le Prince et les chevaliers se rendent en forêt pour une simple partie de chasse.
    Alors que les habitants de Camelot sont terrorisés, Uther envoie son fils et ses meilleurs hommes traquer ce monstre. Merlin le suit et, aux côtés d’Arthur, arrive jusqu’au repère de la Bête qui arrive derrière eux par surprise. Arthur se bat mais ses dons au combat ne suffisent pas pour en venir à bout : la bête l’éjecte et le prince s’écrase plusieurs mètres plus loin. Alors qu’elle se rapproche davantage de lui, Merlin fait diversion pour l’amener dans sa direction.

    Le magicien en viendra finalement à bout en usant de sa magie pour appeler l’épée d’Arthur qui se plantera directement dans le cou du Monstre. Une épée si puissante et chargée en magie, qu’une éblouissante lumière bleue semble détruire la créature de l’intérieur.
    Une fois vaincue, Merlin accourt vers Arthur en le suppliant de ne pas avoir été mordu. Lorsqu’il arrive à son chevet, il constate cependant que le prince baigne dans son sang…

    (Conversation entre Gaius, Uther et Arthur)

    « La créature que vous décrivez à toutes les caractéristiques de la Bête Glatissante Majesté. »
    « Ce n’est qu’un mythe ! »
    « Selon les anciens écrits, l’apparition de la Bête Glatissante est censée annoncer une époque de grand bouleversement. »
    « Gaius, c’est un conte à dormir debout ! »
    « Que ce soit elle ou non, elle sème la panique. Le peuple craint qu’elle entre dans la ville »
    « Tuons cette bête alors. Arthur, rassemble la garde ! Vous partirez dès l’aube.»
    « Je vous en supplie, écoutez-moi Sire. La Bête Glatissante est un présage. Je l’ai déjà vu apparaitre… la nuit où Dame Igraine a perdu la vie… »
    « Je vous ais déjà dit de ne plus jamais évoquer cette nuit ! Car j’ai vaincu l’Ancien Culte Gaius et ses présages n’ont plus de sens pour moi désormais ! Arthur va tuer cette bête et nous en serons à tout jamais débarrasser»

    --------------

    (Conversation entre Gaius et Merlin)

    « Ce n’est pas une Bête ordinaire Merlin. »
    « Soyez sans crainte… »
    « Non écoute moi tu ne comprends pas ! Uther ne respecte peut-être pas l’Ancien Culte mais il n’en existe pas moins ! Pour affronter la Bête Glatissante, il faut savoir d’où elle vient. »
    « Que voulez-vous dire ? »
    « Au cœur de l’Ancien Culte réside la magie de la vie et de la mort. Sache que la Bête Glatissante détient ce pouvoir : une morsure et l’on meurt ! Et il n’existe aucun remède ! »


    votre commentaire
  • Cet épisode clot ainsi la saison 1 mais aussi l'épopée de Nimue.

    Un final qui finit sur les chapeaux de roues avec des combats incroyables entre Merlin et Nimue mais aussi des rebondissements et des sacrifices.

     

    EPISODE 13 : LA MORT D'ARTHUR

     

     

    L'épisode débute par une partie de chasse. Merlin fait également partie de l'expédition au même titre que certains chevaliers de Camelot. Arthur demande alors à Merlin de lui donner sa lance car un bruit se fait entendre mais le prince se prend une branche d'arbre en plein visage tandis que sa lance tombe à terre. Il n'hésite donc pas à vanter les talents extraordinaires de Merlin.

    "N'as-tu donc aucun talent naturel Merlin ?"

    "Non ! Laissez-moi réfléchir... Je ne suis ni un poli de nature, ni un sensible !"

    "Mais juste un peu énervant !"

     

    Le bruit se rapproche alors de plus en plus devant Merlin, effrayé qui a bien évidemment droit à une nouvelle remarque d'Arthur. Une créature alors monstrueuse va alors débouler devant Arthur et ses hommes qui n'ont pas d'autre choix que fuir devant la carrure imposante du monstre.

    Merlin trébuche dans sa course et se retrouve très vite face au monstre, incapable de se défendre sans utiliser sa magie et se faire démasquer. Mais Arthur et un de ses hommes viennent à son secours et l'aide à se relever.

     

    Après être finalement sorti du coeur de la forêt, Arthur vérifie que tout le monde va bien. Merlin fait alors remarquer que Sire Bedivère manque à l'appel. Un cri d'horreur résonne alors dans les bosquets....

     

     

    De retour à Camelot, Arthur et ses hommes décrivent le monstre qui les a surprit en forêt et Gaius réussit à l'identifier. Il s'agit là de la Bête Glatissante, une créature annonciatrice de grands bouleversements. Uther exige alors la mort de la Bête et ordonne à son fils de rassembler les hommes pour une grande chasse le lendemain à l'Aube.

    De retour dans son atelier, alors que Merlin préparer l'épée d'Arthur, Gaius le met en garde sur les caractéristiques de la Créature. Il lui explique que le seul moyen d'en venir à bout est de connaitre ses origines. Merlin ne comprenant pas le sens de ces mots, Gaius lui parle alors de l'Ancienne Religion, la plus puissante magie qui puisse maitriser le don de vie et de mort. Il précise également que la Bête Glatissante possède ce pouvoir : une morsure et on meurt ! Malheureusement, aucun remède n'existe pour une telle morsure.

      

    Dans la nuit qui précède le départ d'Arthur et ses hommes, Morgane fait un horrible cauchemar dans lequel elle voit un monstre semblable à un serpents mais aussi des hommes courir pour échapper à un danger. Elle reconnait également Arthur, allongé au sol et insconscient et Merlin désemparé qui pousse un cri de rage et de douleur. La jeune femme trouve finalement du réconfort auprès de Guenièvre qui accourt et la prend dans ses bras.

    Le lendemain, Arthur fait le point avec les meilleurs chevaliers présents à ses côtés et leur promet la victoire : le peuple doit être défendu !

    Mais alors qu'ils s'apprêtent à partir, Morgane arrive. En pleurs et paniquée, elle supplie Arthur de ne pas se rendre dans la forêt.

    Merlin la conduit alors chez Gaius et tout en l'accompagnant, lui promet de veiller sur Arthur, le jeune magicien ayant une confiance totale en ses dons de prédilection.

    Une fois en forêt, Arthur et ses hommes suivent les traces de la Bête Glatissante qui les conduit jusqu'à une grotte, repère de la Créature. L'équipe part chacun d'un côté et Merlin suit Arthur. Un sifflement se fait alors entendre et la Bête apparait quelques secondes plus tard derrière les deux jeunes hommes.

    Arthur éloigne alors Merlin mais à peine plusieurs secondes d'affrontement, il se retrouve propulsée à plusieurs mètres. Alors que la Bête se rapproche de lui, Merlin tente tant bien que mal d'attirer son attention.

    Le jeune magicien utilise sa magie pour charger l'épée d'Arthur d'énergies bénéfiques mais aussi pour l'envoyer vers le monstre qui s'écroule au sol après l'avoir reçu en plein cou.

    Merlin accourt ensuite vers Arthur, espérant que la Bête n'ait pas eu le temps de le mordre mais constate horrifié que le prince saigne. Il supplie alors les autres chevaliers de venir l'aider et tous ramènent Arthur à Camelot, auprès de Gaius. Merlin demande alors si une solution ne pourrait pas être envisagée pour le sauver mais Gaius lui avoue que non. Le jeune homme promet alors d'en trouver une pour ne pas laisser le prince héritier de Camelot mourir.

    Gaius prend peur lorsque Merlin s'empare d'un livre de magie pour tenter de trouver un remède car Uther peut arriver à tout moment dans la pièce. Merlin avoue cependant qu'il doit sauver Arthur, c'est là son devoir !


    "Le Roi va passer le seuil d'un moment à l'autre !"

    "Il doit rester en vie, mon Destin est de protéger cet homme ! Nous n'avons pas accompli tout ce que nous devions !"

    "C'est la complainte de tout homme !"

    "Gaius !... C'est mon ami... !"

    "Alors sauve-le Merlin !"

     

    Le jeune magicien récite un à un tous les sortilèges qu'il trouve mais malheureusement, aucun d'entre eux ne donne un résultat.

    Uther arrive alors à ce moment et décide de conduire son fils jusqu'à ses appartements. Mais la douleur du Roi est tellement grandissante qu'il s'écroule dans la cour de Camelot. Ses chevaliers arrivent alors et portent eux-même Arthur au Château.

    Merlin qui s'en veut tellement de ne pas avoir réussi à sauver Arthur part trouver le Grand Dragon.

    "Je n'ai pas pu sauver Arthur ! J'ai failli à mon Destin !"

    "Si tel était le cas mon garçon, tu ne seras pas là !"

    "Il a été mordu par la Bête Glatissante, il va s'éteindre !"

    "Respire t-il encore ?"

    "A peine en fait..."

    "Alors il est encore temps de le guérir !"

    "J'ai essayé ! Je ne peux pas le sauver !"

    "Tu ignores comment faire pour le sauver..."

    "Mais en seriez-vous capable vous ?"

    "Peut-être bien... Cela ne sera pas facile !"

    "Je ferais n'importe quoi !"

    "En es-tu sûr ?"

    "Je vous en prie, dites-moi ce que je dois faire !"

    "Très bien... La Bête Glatissante est une créature à laquelle l'Ancien Culte a donné vie. Tu dois faire appel à la magie de l'Ancien Culte pour le sauver."

    "Mais l'Ancien Culte est mort, il y a des siècles de cela ?!"

    "Sache que l'Ancien Culte est la magie de la Terre elle-même. C'est l'essence qui lie toutes les choses entre elles. Il durera bien plus longtemps que l'aire des hommes."

    "Mais en quoi cela contribuera t-il à le sauver ?"

    "Tu dois trouver ceux qui l'observe toujours. Ceux qui maintiennent la vie et la mort sous leur dominations !"

    "Où sont-ils ?" "Rends-toi en un lieu que les hommes appellent aujourd'hui "L'Ile Fortunée. Là-bas, le pouvoir des Anciens est encore et toujours présent. Et c'est là que tu trouveras le salut d'Arthur!"

     

    Merlin remercie alors chaleureusement le Dragon puis révèle à Gaius avoir trouvé le moyen de sauver Arthur : si la magie de l'Ancien Culte a donné vie à la Bête Glatissante, la magie de l'Ancien Culte peut alors sauver Arthur. Mais lorsque Merlin fait part de ses projets à Gaius, l'homme est terrifié et en colère.

    "Il y a une Ile au delà des montagnes blanches, en direction de la Vallée des Rois Déchus..."

    "Non !"

    "L'Ile Fortunée... Vous la connaissez ?"

    "Elle était à ce qu'il parait le centre de l'Ancien Culte. Le Foyer de son pouvoir."

    "Pourquoi ne m'en avez-vous jamais parlé ?"

    "Parce que c'était trop dangereux Merlin !"

    "C'est notre seule chance !! Il faut que je la trouve !"

    "Quand tu l'auras atteinte, que demanderas-tu ??!!!"

    "La guérison d'Arthur !" "La Bête  Glatissante a choisi Arthur, ce qui implique que l'Ancien Culte a décidé de son sort !"

    "Dans ce cas je ferais tout pour qu'il n'en soit plus ainsi !"

    "C'EST LOIN D'ETRE AUSSI SIMPLE !..."

    "Les grands prêtres ont le pouvoir d'accorder la vie ou la mort mais il y a évidemment un prix à payer. Ils ne manqueront pas de demander une vie en échange... Merlin, par pitié, je t'en supplie..."

    "Je suis désolé Gaius... Mais quel que soit le prix, je m'en acquitterais avec joie."

    Dans la foulée, Merlin attèle son cheval pour quitter Camelot. Gaius lui remet alors une carte pour l'aider à localiser l'ile. Il lui remet également une patte de lapin, objet que sa propre mère lui avait remis, afin de porter chance au jeune homme. Sachant bien que Merlin n'accepeterait pas l'objet, Gaius lui explique alors que ce dernier était censé le protéger des mauvais esprits.

    Lorsqu'il s'apprête à récupérer la patte, Merlin l'en empêche, préférant la garder avec lui. Avant de partir, Merlin demande à Gaius de faire en sorte de maintenir Arthur en vie le temps de son retour. D'un regard inquiet et protecteur, Gaius le regarde alors s'éloigner. 

     

    Guenièvre vient alors le trouver et le découvre endormi, épuisé, assis dans un fauteuil au côté d'Arthur. La jeune femme décide de prendre la relève pour permettre à son ami de se reposer.

     

    Une fois seule, Guenièvre fait alors la plus belle des confessions à Arthur.

    "Vous allez rester en vie Arthur. Faites-moi confiance. Parce que j'ai la certitude qu'un jour, vous deviendrez Roi. Vous seriez un plus grand roi que votre Père ne le sera jamais. C'est cette idée qui m'aide à avancer. Vous allez vivre et vous employer à devenir celui que je vois en vous ! Vous ferez de Camelot, un Royaume connu pour sa Justice. Vous serez un Roi que le Peuple aimera et que le Peuple sera fier d'avoir pour souverain. Pour l'amour de Camelot... Vous devez vivre !"

     

    Le peuple de Camelot se regroupe alors dans la Cour, des bougies allumées et le Roi commence à faire ses adieux à son fils devant Gaius qui lui fait remarquer qu'Arthur vit toujours. Néanmoins Uther sait que la guérison est impossible car il ne croit en aucun miracle. Merlin de son côté rejoint enfin l'Ile Fortunée. Il découvre bientôt une jeune femme.

     Ils entamment tous deux la conversation et Merlin explique alors sa venue ici.


    « Bonjour Merlin. »
    « Toi !? »
    « Sais-tu qui je suis ? »
    « Nimue. Ce n’est pas toi dont le dragon parlait… ? »
    « Et pourquoi cela ? »
    « Tu as essayé de me tuer ! »
    « Mais c’était avant de comprendre ton importance… »
    « Et Arthur… »
    « Arthur n’a jamais été destiné à mourir de ma main ! Et aujourd’hui il semblerait que j’incarne son salut !»
    « Tu sais ce que je suis venu demander ? »
    « Oui… »
    « Le feras-tu ? »
    « Je n’ai pas le pouvoir de redonner la vie à quiconque sans rien n’avoir en échange ! »
    « Il y a évidemment un prix à payer !? »
    « Pour sauver une vie, une mort doit advenir pour que l’équilibre soit restaurée. »
    « J’échange volontiers ma vie contre celle d’Arthur ! »
    « Quel immense courage Merlin ! Si seulement les choses pouvaient être aussi simples… »
    « Que veux-tu dire ? »
    « Une fois que l’on a conclu ce marché, rien ne peut plus changer. »
    « Quel que soit ce qu’il faut faire, je le ferais. Sa vie vaut plus de 100 fois la mienne!»
    « La coupe de vie. Sacrée par des siècles de puissantes sorcelleries. Elle contient en elle le secret de l’existence. Si Arthur boit l’eau de la coupe… Il vivra ! » 

    Lorsque le Pacte est finalement signé, Merlin regagne Camelot. Nimue quant à elle, espère qu'il ne regrettera pas son choix. Arrivé au château, le jeune homme trouve  Gaius et lui remet l’échantillon contenant l’eau de Vie pour qu’elle soit donnée à Arthur. Paniqué, Gaius demande alors à Merlin ce que contient la fiole. Le jeune homme lui explique alors qu’elle renferme l’eau provenant de la Coupe de Vie et que s’il la boit, Arthur vivra. Gaius s’apprête lentement à rejoindre Arthur mais se tourne soudainement vers Merlin et sa voix se fait alors plus menaçante. Il lui demande le prix que le jeune homme a du payer pour pouvoir sauver celle du Prince.


     

    « Avec celle de qui, l’as-tu échangée ? »
    « Il n’est pas temps d’en parler ! »
    « Merlin ! »
    « Cessez de vous inquiéter Gaius. Tout se passera très bien, vous verrez ».

     

    Gaius apporte donc l’eau à Arthur, accompagné de Merlin. Uther arrive à ce moment là et leur demande la contenance du flacon. Gaius ment, expliquant qu’il s’agit là d’un remède contre les piqures venimeuses.


    Alors que Merlin s’inquiète du sort d’Arthur, Gaius vient le trouver pour lui dire que ce dernier est à présent hors de danger. Merlin, soulagé, laisse sa pression retombée mais Gaius conserve un air grave car il vient de comprendre le prix payé par Merlin. La nuit passe et Merlin tout de même inquiet s'endort avec la patte de lapin remise par Gaius.
    Le lendemain matin,
    il s’empresse  informer Gaius, heureux de constater qu'il est toujours en vie. Néanmoins l'homme le stoppe dans son élan lui demande de ne pas bouger. Merlin refuse et s’approche prudemment. Il découvre alors horrifié sa mère, Hunith, à terre, le visage couvert de pustules et cloques, bien mal en point et gravement malade.

     

    « Faites quelque chose ! »
    « Si je le pouvais...»
    « Mais de grâce essayez !!! »
    « Merlin il ne s’agit pas d’une maladie ordinaire ! »

     
    Gaius demande alors à Merlin de lui dire le nom de la personne qu’il a rencontré sur l’île fortunée. Le jeune homme lui avoue alors avoir conclu le pacte avec Nimue. 

    « Tout s’est passé comme vous l’aviez dit et elle a demandé un prix. Mais c’est ma vie que j’ai échangée, pas celle de ma mère !»
    « Merlin… Je voudrais pouvoir faire quelque chose… »
    « Je vais trouver un remède, je le promets ! »


    Hors de lui, Merlin part alors trouver le Grand Dragon et le ton monte très rapidement.


    « Vous saviez ce qui allait se passer ! Vous m’avez fait échanger la vie de ma mère contre celle d’Arthur !»
    « Tu disais que tu étais prêt à faire n’importe quoi ! »
    « Saviez-vous que ma mère mourrait ? »
    « Je savais que le prix à payer serait vraiment lourd ! »
    « Mais vous n’avez pas hésité à m’envoyer ! »
    « Nous avons besoin qu’Arthur reste en vie ! »
    « Apprenez que je ne suis pas l’un de vous ! »
    « Nous sommes tous les deux des créatures de l’ancien culte. C’est la source même de ton pouvoir ! »
    « Qu’est ce que cela implique ? »
    « Que ton devoir est de protéger le jeune Pendragon jusqu’à ce qu’il réclame sa couronne car ce jour là, la magie aura droit de citée dans le royaume et c’est alors que je retrouverais ma liberté. »
    « Est-ce la seule chose qui vous importe ? J’ai toujours cru que vous étiez mon ami!»
    « Je suis bien plus que ton ami Merlin. Je suis ta famille ! »
    « Non ! La seule famille que j’ai c’est ma mère et je l’ai tuée par votre faute ! »
    « Sa vie n’a pas été sacrifiée en vain ! Tous les deux Merlin, nous allons accomplir de grandes choses ! »
    « Vous ne serez jamais relâché ! A cause de ce que vous avez fait, jamais vous ne veillerez la lumière car j’y veillerais ! »

     


    Merlin décide alors de sauver sa mère coûte que coute. Il retrouve Gaius et lui avoue tout.
     

    « Je dois la sauver ! »
    « Tu ne le peux ! »
    « Si l’équilibre du monde a besoin d’une vie alors Nimue prendra la mienne ! »
    « Non Merlin ! »
    « Si ! Je vais retourner sur l’ile ! »
    «Tu es si jeune ! Tes dons… ton destin, sont bien trop précieux pour être sacrifié !»
    « Mon Destin ? Il s’agit de ma mère ! Mes pouvoirs ne signifient rien si je ne peux pas la sauver. Vous m’avez tellement appris…. Vous m’avez appris qui je suis… appris le but ultime de dons que j’ai reçus… appris que… que la magie devait être utilisée pour servir de justes causes et uniquement cela. Mais par-dessus tout Gaius vous m’avez toujours appris… à agir selon ma conscience.»
    « Merlin… »
    « Je vais aller faire mes adieux à Arthur ! »


    Merlin part donc rejoindre Arthur pour le tenir informé des décisions qu’il vient de prendre. Il lui demande aussi de promettre de se trouver un serviteur qui ne soit pas un « infâme flatteur ». Merlin révèle ainsi pour la première fois être heureux d’être son serviteur et qu’il le sera toujours, jusqu’à son dernier jour. Ses propos surprennent Arthur.


    « Quelques fois je pense bien te connaitre Merlin. Alors que parfois… »
    « Moi… je vous connais ! Vous êtes un valeureux guerrier. Un jour… vous serez un grand roi ! »
    «  Tes propos me touchent vraiment ! »
    « Mais apprenez à écouter aussi bien que vous combattez ! »
    « D’autres conseils peut-être ? »
    « Non. C’est tout… Ne vous… conduisez pas comme un crétin. Retenez simplement ça.!
    »


    Ses paroles rendent Arthur perplexe qui découvre une autre facette de Merlin (il faut aussi préciser qu’il ne s’y attendait pas !). Le magicien reste quelques instants seul derrière la porte et on le découvre bouleversé de devoir ainsi partir. Il se rend ensuite chevet de sa mère où Guenièvre qui veillait sur elle, l’informe que Gaius a du s’absenter pour un moment, chercher quelques plantes.


     
    « Je suis navrée… »
    « Non… elle va aller mieux ! »
    « J’ai essayé de la soulager le plus possible. » 


    Merlin, sincèrement touché par la générosité et le dévouement de Guenièvre lui avoue alors qu’elle a un cœur généreux et qu’elle doit le garder à jamais. De nouveau seul avec sa mère, Merlin s’entretient avec elle. Il lui remet également la patte de lapin pour lui porter chance.


    « Je te promets que tu vas aller mieux, fais moi confiance. Tu verras…»
    « Tu es un fils si gentil… »
    « Surtout ne te fais aucun souci pour moi. Je sais que les Dieux prendront soin de moi et qu’un jour je te reverrais. »
    « Tu vas me manquer. »
    « Tu me manqueras aussi »


    La nuit passe et le lendemain Merlin est surpris de ne pas trouver Gaius. Il trouve alors une lettre qui lui est adressée dans lequel le vieil homme lui explique tout.

     


    « Cher Merlin,
    Ma vie a déjà presqu’atteint son terme. Il faut bien avouer que dans l’ensemble, elle n’avait pas grand intérêt. On ne se souviendra guère de mon passage sur Terre. En revanche Merlin, ta vie est destinée à de grands desseins. Observe les principes que je t’ai enseignés et j’ai la certitude qu’un jour tu deviendras le plus grand sorcier de tous les temps. T’avoir connu demeure ma plus grande joie. Et me sacrifier pour toi est avant tout un honneur. Tu es et tu seras toujours le fils que je n’ai jamais eu. »


     Merlin désespéré se lance à la poursuite de Gaius au moment où le vieil homme atteint l'Ile Fortunée et retrouve Nimue. Celle-ci lui avoue ne jamais avoir pensé le retrouver ici. 


    « Madame ! »
    « Voilà bien longtemps que vous ne m’avez pas appelée ainsi. »
    « Je suis venu vous demander de m’aider ! »
    « Comme vous me l’avez demandé autrefois pour Uther. Vous en avez détesté l’issue ! »
    « Je suis offre l’occasion de racheter la mort de son épouse. »
    « Je viens juste de sauver la vie de son fils. Que voulez-vous de plus ! »
    « Que cette fois vous en demandiez un juste prix. Merlin a l’intention de vous donner sa vie en échange de celle de sa mère et… je veux que vous preniez la mienne à la place ! »
    « Pourquoi devrais-je exaucer votre souhait ? Vous êtes restés immobiles alors que nos amis brulait vif lors des persécutions. Vous n’êtes rien de plus qu’un traitre ! »
    « Merlin est le seul à pouvoir rétablir dans ses droits dans ce pays. Au côté d’Arthur il sera à même de créer un nouveau royaume : un monde paix et de beauté dont nous rêvons tous ! »
    « Et vous êtes prêts à sacrifier votre vie pour l’avenir qu’ils construiront ? »
    « Pour Merlin, je suis prêt à donner ma vie ! »


    Merlin arrive alors à ce moment là !


    « Merlin. Déjà de retour ? »
    « Mais qu’as-tu fait ? »
    « Ta mère est sauvée. N’est ce pas ce que tu voulais ? »
    « Tu l’as tué ? »
    « C’est ce qu’il souhait ! »
    « J’ai offert ma vie pour Arthur pas celle de ma mère ni celle de Gaius !! »
    « L’ancien culte n’a cure de ce qui reste ou non en vie. Ce qui importe c’est que l’équilibre du monde soit restauré. Pour sauver une vie, il faut prendre une vie et cela Gaius le savait ! »
    « Il ne s’agit pas de l’ancien culte, tu es l’instigatrice de tout cela ! »
    « Calme-toi ! Nous sommes trop complémentaires pour devenir ennemis ! »
    « Non, je n’ai à voir avec toi ! »
    « Avec mon appui Arthur deviendra roi !
     « C’est grâce à moi qui le deviendra ! Mais tu ne verras jamais ce jour ! »


    Une bataille s’engage alors entre Nimue et Merlin.
    Etant tous deux une « créature de l’ancien culte », elle réitère sa question et demande à Merlin de se joindre à elle, chose qu’il refuse à nouveau.


    Une boule de feu touche alors Merlin et Nimue qui le croit alors mort, s’éloigne. Mais Merlin ouvre les yeux et la surprend par derrière. Il lui révèle alors qu’elle n’aurait jamais du tuer Gaius.


     


    La pluie tombe alors et Merlin hurle de désespoir devant la mort de Gaius.

    Mais le jeune magicien ne serait rien sans lui : le sort de Nimue s’annule à sa mort. Gaius ressuscite.

     


    « Merlin… Merlin… »
    « Gaius… Gaius vous êtes vivant ? »
    « Qu’est ce que tu as fait ? »
    « Nimue est morte. L’équilibre du monde a du être restauré »
    « Tu es vraiment incroyable ! Tu viens de maitriser le pouvoir de vie et de mort, tu te rends compte ? Nous allons faire de toi le plus grand sorcier de tous les temps !»
    « Vous croyez en moi à présent ? »
    « Et puis…. Je croirais en toi… si... si tu arrêtes… cette maudite pluie d’illuvienne!»


    L’épisode final de la première saison s’achève par le cri de détresse du dragon et Morgane qui se réveille après avoir mentalement entendu la voix de la Bête !
     

    FINAL EN VO (montage réalisé par mes soins, via mes DVD). Enjoy.

     

     

       

     

    J'espère que la VO vous plaira (je trouvais inutile de vous la mettre en VF étant donné que j'ai décortiqué les répliques. Et puis cela vous permet de vous familiariser avec les voix des acteurs :)


    votre commentaire